Rien qu’une vache – Une journée avec un vétérinaire (seconde partie)
Au cours de notre émission précédente, nous avons raconté d’un après-midi passé en compagnie du vétérinaire Massimo Volget. En le suivant d’étable en étable, nous avons eu l’occasion de faire quelques considérations au sujet de sa profession et de l’engagement qu’elle requiert. La conversation s’était conclue sur la question : s’agit-il d’un travail typiquement masculin ou pas? M. Volget avait répondu qu’il ne s’agit pas de sexe, mais de sensibilité. Inévitable alors de poser la même question à une femme qui a fait, de ce métier, sa raison de vie.
Quels atouts, alors, pour une femme vétérinaire ?
Quelles les raisons d’un choix qui, même s’il devient de plus en plus fréquent, est encore un peu inusuel ?
L’automne est la période des vêlages. Après la mise-bas, certaines conditions peuvent produire des mammites. Il faut alors intervenir, d’autant plus que la production laitière est la spécialisation primaire de l’élevage valdôtain.
Notre vétérinaire va donc prélever des échantillons de lait, afin de les envoyer au laboratoire régional. Suite aux analyses spécifiques, on saura quel traitement antibiotique il est opportun de pratiquer.
Un bon vétérinaire connaît bien les vaches dont il prend soin : il en connaît le vécu, les points de force, les faiblesses, tout comme le caractère ! Un rapport qui déborde du professionnel pour devenir affectif.
C’est ainsi évident qu’une femme vétérinaire ne s’occupe pas seulement des visites médicales de routine : face aux vêlages et aux interventions d’urgence, elle ne se ménage jamais !
M. Volget nous avait raconté de sa difficulté de conjuguer travail et vie familiale. Mme Marcoz est mère d’un bébé. Ce qui signifie une vie digne d’un lièvre qui court contre la montre !
Les énergies viennent de l’amour authentique pour ce travail. Même face aux inconvénients…
Peut-on décrire une journée-type ?
Dans l’étable de Ermes Dalbard, Mme Marcoz doit visiter deux veaux jumeaux. Suivons-la…
Il lui faut, ainsi, un traitement spécifique.
En Vallée d’Aoste, 70% des vaches naît par fécondation artificielle. Notre vétérinaire nous explique comment cela se passe.
Un autre passage encore…
Si la fécondation artificielle est menée à bonne fin, dans neuf mois la vache Pavioula vêlera un veau, fils de Quaderno.
Côté confiance, il n’y a aucune différence entre un vétérinaire homme et une femme, nous jurent unanimement les éleveurs. Les hommes. Voyons alors qu’est-ce qu’en pense une femme, Rosy Dalbard.
Hommes ou femmes qu’ils soient, vétérinaire et éleveur ont toujours un rapport de grande entente.
Un bon vétérinaire, qui a à cœur la santé de ses bêtes, ne peut pas négliger les actions de prévention aussi.
Le soleil se couche, une autre journée de travail est terminée et, avec elle, notre cycle d’émissions aussi.
Pubblicato / aggiornato
il 07/03/2022 alle 20:30
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Cultura / Video