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Rien qu’une vache – Les maladies peuvent passer des animaux sauvages aux domestiques et par ceux-ci à l’homme.

Près de nous, parfois avec nous, vivent de nombreuses espèces animales, domestiques et sauvages. Cette cohabitation, ce rapport de proximité est fondamental pour notre économie, mais aussi pour notre bien-être. Maintenir un équilibre entre les différentes espèces est vital pour l’écosystème tout entier.

La faune domestique ou sauvage qu’elle soit est toutefois sensible et exposée à diverses maladies et parasites, dont certains sont transmissibles à l’homme. De même, des contaminations peuvent se vérifier entre animaux sauvages et domestiques. Pour monitorer la situation, en Vallée d’Aoste on a mis en place un efficace réseau de surveillance sanitaire, activité de recherche, de diagnostique et de divulgation. Il s’agit de la section territoriale régionale de l’Institut Zooprophylactique expérimental du Piémont, de la Ligurie et de la Vallée d’Aoste. Le directeur, Riccardo Orusa, nous présente cette structure, qui a son siège à Quart.

Riccardo Orusa –   L‘istituto zooprofilattico c’est un laboratoire de santé publique. Ici nous sommes comme organisation, nous appartenons all’istituto zooprofilattico.  Piemonte liguria e Vallée d’Aoste et nous sommes la partie valdotaine. Chez nous nous faisons les analyses sur les animaux domestiques, sur les animaux d’affection et même  sur les animaux sauvages, en étant centre de référence nationale pour les maladies des animaux sauvages.

Nous sommes organisés  sur une siège qui est très nouvelle sur deux levels, le level de l’accettation des échantillons et de rapport avec le public.

Les clients ils sont les services vétérinaires de l’Usl de la Vallée d’Aoste, ils sont les services de santé publique de l’Usl de la Vallée d’Aoste, ils sont même  les gendarmes du Nas, ils sont même  les chasseurs, ils sont même  les l’office de la faune de l’assessorat de l’agriculture et ressources naturelles et ils sont même  les agents du corps forestal, parce que ils nous portent beaucoup d’échantillons, même  il y a les clients libres professionnels vétérinaires, c’est à dire du cabinet médical qui nous portent les échantillons qui leur intéressent pour leurs diagnostiques, et même  nous avons même  les clients privés, c’est à dire une personne sur le territoire qui a un poulet qui va mourir, quelque fois, s’il le désire, il peut le porter, avec une demande d’un vétérinaire, pour l’analyse d’un poulet qu’il est mort dans sa maison.

Les nombreuses collaborations instaurées avec des partenaires tels que l’Université de la Vallée d’Aoste, l’Usl et plusieurs organismes internationaux permettent à l’institut de consolider des aspects liés à la formation et à la diffusion des connaissances.

Nous avons une bonne salle pour la formation que nous utilisons pour les collègues, pour nos questions de formation directe de l’istituto et même  pour des rencontres qui nous avons avec les autres institut zooprofilattici et avec les collègues du service vétérinaire de la Usl ou des autres parties de l’Usl de la Vallée d’Aoste.

La divulgation scientifique est aussi un atout essentiel.

Il est très important que le public, que le monde, que les citoyens, nous sommes citoyens avant tout, il faut connaître qu’est-ce qu’on fait, nous sommes publiques, nous sommes un sujet publique, et la population, le monde, les citoyens ils doivent connaître qu’est-ce que nous faisons..

 Dans les derniers temps on a fait par exemple une chose très importante, c’est à dire la, on a travaillé sur la (…) nuit de la recherche, et on a une collègue (..) biotechnologiste qui travaille à Pavia, dans un centre médical très important, elle a travaillé sur la récolte des analyses qui a fait avec des méthodes très très important sur des études sur la, la situation de l’antibiorésistence sur la faune sauvage

Mais la véritable fleur à la boutonnière de l’institut est le Cermas, le centre de référence national pour les maladies des animaux sauvages. Il est le seul existant en Italie. Son rôle est essentiel dans la sauvegarde de l’équilibre vital entre humains et animaux domestiques ou sauvages.

L’équilibre il est très important, il est très important dans la physiologie, il est très important dans la vie naturelle et normale des humains et des animaux. C ‘est à dire : En Vallée d’Aoste il y a un domaine très important des animaux domestiques, mais il y a une balance qui regarde la faune sauvage et notamment les ongulées selvatiques, qui est très très importante. Il faut considérer que un client très important, un partner très important c’est le parc national du grand paradis et même  il y a le parc régional du Mont Avic, qui ont un très grande et très important nombre des animaux qui sont là et il est très important d’étudier, et c’est notre devoir, notre aspect institutionnel comme centre de référence national pour les maladies des animaux sauvages, étudier la balance et les rapports très importants, très stricts qu’il existent entre les domestiques et les sauvages.

Parfois de nombreux agents pathogènes présents chez les animaux sauvages sont transmissibles aux espèces domestiques, comme les bovins et les ovins, mais aussi à l’homme. Il est donc primordial de connaître leur diffusion pour évaluer les risques auxquels sont confrontés surtout les professionnels du terrain, les forestiers, les excursionnistes, les fermiers, les propriétaires d’animaux.

Il y a des pathologies qui sont spécifiques de la faune sauvage, par exemple on peut considérer avec beaucoup beaucoup d’animaux la chératocongiuntivite (infective) infectueuse, et depuis on a étudié très bien tout ça, ce problème, les ovins et en général les petits ruminants, et ils ont la maladie qui n’a pas une manifestation clinique spécifique, et qui va se maintenir très bien dans cette espèce et il va passer en plus, quand il y a une grande quantité d’animaux sur la faune sauvage. Sur la faune sauvage c’est une maladie très grave, qui va donner un grand problème gestional sur les ongulés, l’animal, et les animaux et l’espèce sauvage ne rencontre pas la mort, mais beaucoup de fois, on a étudié très bien ça, on va rencontrer la perte de la fonction oculaire o d’un single organe oculaire ou de tout les deux les organes oculaires. En plus il y a des autres pathologies comme par exemple la tuberculose ou même  la brucellose qui se sont adaptées aux espèces sauvages en partant de l’espèce domestique.

Pour mieux surveiller l’état de santé des animaux sauvages, récemment l’Institut a ouvert un laboratoire. Pendant la saison de la chasse, les chasseurs y portent leur gibier, pour le faire analyser.

Cette année la particularité très très importante de cette région c’était de réussir à partir, dans la zone de Pont Saint Martin, avec un centre de contrôle pour la faune sauvage dans le quel une femme qui s’occupe de l’aspect de la morphobiométrie, que dépend de l’assessorat à l’agriculture et ressources naturelles de la région Vallée d’Aoste, l’office de la faune, et une autre vétérinaire du centre de référence, ils vont travailler ensemble pour augmenter le level des connaissances sur l’échantillon et donner un aspect de diagnostique, de statistique, à la fin de la saison de chasse, pour connaître avec une absolue bonne signification et dans un sens statistique très important tout ce qu’ils passent sur territoire, parce qu’il faut se rappeler que les animaux sauvages (..)ils représentent, comme on dit, un bioindicatoire naturel très important. Beaucoup de fois on peut étudier, on peut relever des situations qui peuvent intéresser dans le futur les animaux domestiques et qu’ils passent,. Ils manifestent arrivent en avant sur les animaux sauvages.

Rien de tout cela ne serait possible sans un efficace travail d’équipe.

Alors l’équipe s’est une question très importante, parce que…

Plus fort est l’équipe, plus fort est le travail et les résultats qui donne le travail , les objectifs qu’on va rejoindre. L’équipe d’ici c’est formée de vétérinaires, c’est formée de biologistes, c’est formée de techniciens de laboratoire, c’est formée d’une autre professionnalité très importante, qui c’est un homme qui s’occupe (un garçon) qui s’occupe de statistiques, parce que les analyses sont notre métier mais il faut évaluer et surtout étudier les dynamiques des analyses qu’on va faire avec des études statistiques.

Pierpaolo Palermo travaille dans le bureau où l’on effectue des analyses statistiques et épidémiologiques.

Pierpaolo Palermo – Allora per quanto riguarda l’ufficio statistico all’interno dell’istituto zoooprofilattico sperimentale possiamo dire che il ruolo riveste un’importanza fondamentale in quanto permette di dare visibilità a tutto il lavoro eseguito dal personale interno e da tutti gli enti coinvolti in queste indagini che vengono svolte sulla salute pubblica, sulla salute animale, selvatica e domestica per dare una visibilità e un output a dei risultati che si ottengono con i vari esami eseguiti all’interno dell’istituto. 

Toutes ces données permettent d’imaginer le cursus de la maladie, sa progression, sa diffusion sur le territoire.

L’ufficio epidemiologico riveste importanza per quanto riguarda le malattie, la tipologia di malattia, la storicità della malattia e dove si è verificata, in quali casi, e i contesti in cui si può verificare una zoonosi, cioè un possibile contagio dall’animale all’uomo. Quindi, questa è la distinzione, poiché la statistica serve per dare un output, un’analisi dei dati, per verificare la correttezza, l’integrità dell’informazioni, analizzarle e dare un output.   L’epidemiologia invece verifica la malattia, le casistiche, dove si è verificata, e i contagi, le zoonosi tra l’uomo e gli animali.

Tra le principali malattie monitorate nella Valle d’Aosta, oltre a quelle richieste a livello europeo come i dati sull’aviaria sulla blu tongue, altre malattie così che hanno un’importanza internazionale, vengono monitorate soprattutto la rinotracheite bovina infettiva, per la quale la regione Val d’Aosta stanzia ogni anno un piano di monitoraggi e controllo, su questa malattia che colpisce la vacche, soprattutto, e quindi con una perdita economica non indifferente per l’economia territoriale. Inoltre vengono monitorate la tubercolosi se ci sono focolai di tubercolosi vengono monitorare altre malattie, la west nail o altre malattie di questo tipo.

La rhinotrachéite bovine infectieuse, connue par l’acronyme Ibr, est l’une des pathologies les plus dangereuses et elle fait l’objet d’une attention particulière. 

Sull’Ibr ho fatto, ho visto i risultati degli anni passati e quindi ho fatto una storicità dell’andamento di questa malattia. Ad esempio proprio nel caso specifico dell’Ibr c’è stato,  grazie anche a questo monitoraggio continuo messo in atto dalla regione, c’è stato un miglioramento continuo, negli anni, quindi ora, con uno sforzo maggiore si può quasi pensare all’eradicazione della malattia.

La presenza di focolai in zone limitrofe alla valle d’aosta potrebbe influenzare però proprio per questo c’è un continuo dialogo tra i vari istituti zooprofilattici delle varie regioni, proprio per mettere in atto dei sistemi di prevenzione e controllo mirati proprio al controllo di quella malattia. Quindi con particolare attenzione e con un maggiore intensificarsi degli esami per quelle tipologie di malattie, di quel focolaio, si può mettere in atto una struttura che possa salvaguardare l’agricoltura locale o il territorio.

Toutes ces données sont recueillies par les vétérinaires et les biologistes du centre. Il faut monter à l’étage pour connaître Lorenzo Domenis.

Lorenzo Domenis – Je suis en train de faire la recherche des proteines animales dans les mangimes pour les animaux, nous faisons cette recherche parce que on pense comunement qu’il y a une liaison avec la proteine animale et la maladie de la vache folle. Nous faisons cette recherche sur une sédimentation de mangimes, et nous utilisons le microscope pour faire cette recherche, et en particulier maintenant  je suis en train de voir des échantillons contaminés pour un ring test, nous faison ce ring test entre différents laboratoires pour vérifier l’habilité des microscopistes, chaque année nous faisons cet exam.

Nous faisons cette recherche avec le microscope, en première avec le stéréomicroscope cet appareil est un stéréomicroscope, depuis quand il y a une pièce avec suspect, je vais la voir dans le microscope, dans cet microscope plus grand.

Nous faisons beaucoup d’examens pour vérifier la cause de la mort des animaux. Pour ceci nous faisons des autopsies, à partir de l’autopsie nous faisons des échantillons pour vérifier cause bactérienne, virologique ou nous faisons aussi des exams istopathologiques, pour vérifier la cause de mort.

Les animaux sauvages arrivent par le corps forestal, et les échantillons des animaux domestiques arrivent par les vétérinaires, de les services sanitaires

Pour ce qui concerne les animaux domestiques nous faisons l’exam surtout sur bovins, chèvres, ovins,

Les résultats de notre exam  sont vérifiés par le service d’épidémiologie qui est dans les bureaux ou dessous des laboratoires.

Si quelqu’un a un problème avec un animal mort il peut porter l’animal ici dans le laboratoires pour faire les analyses pour la recherche de la cause de mort.

Nous préférons qu’il y a toujours un vétérinaire qui porte l’animaux mort chez les laboratoires parce que nous pouvons parler avec le vétérinaire et c’est plus facile pour rechercher les symptômes, pour donner un service meilleur.

Nous avons deux flux analytiques, ici, dans ce laboratoire. Nous avons un flux analytique qui part des cadavres, nous faisons l’autopsie sur les cadavres, et depuis nous faisons des exams pour la recherche de l’antigène, l’antigène c’est la cause de la mort des animaux. Et pour faire cette recherche nous faisons de la bactériologie et de l’istopathologie, dans cette salle.

Pour isoler une bactérie trouvée sur le cadavre d’un animal et l’identifier correctement, le technicien de laboratoire Giulia Demurtas la sème dans un milieu de culture. Ici, elle va se multiplier en peu de temps et ses caractéristiques seront alors plus reconnaissables. Après on pourra analyser la colonie bactérienne et éclaircir la cause de la mort de l’animal.

Semina di un batterio, isolamento di un batterio trovato su un cadavere, si seminano le piastre su terreno di coltura – milieu-

Una volta che crescono si può determinare la specie batterica, identificare

Individuo la colonia che mi interessa, una colonia isolata,

Poi faccio la semina, passando sul gel

Poi si incuba..

Puis il y a un autre flux analytique dans l’autre salle, qui va vérifier la réponse immunitaire à les maladies infectueuses des animaux, et dans ce flux on va chercher les anticorps dans les échantillons de sang.

Derrière la porte d’à côté, Giusi Bisignano e Monica Ferraris sont en train d’analyser des échantillons.

Giusi Bisignano – Nous sommes dans les laboratoires de sérologie et virologie où arrivent les sérum des animaux domestiques  et des animaux sauvages. Nous faisons des tests sur des différentes maladies, par exemple la brucellose, la paratubercolose, les leucoses bovines exotiques, l’anémie infectueuse des chevaux.

  Pour la brucellose nous faisons deux tests différents, un test des précipitations rapides des anticorps que nous appliquons seulement au sérum des bovins, et un test des fissation des compléments que nous appliquons a tous les sérums des ruminants sauvages et des ruminants domestiques. Ce test se base sur la réaction de l’antigène avec l’anticorps présent dans les sérums d’échantillon 

0 Il y a une réaction positive dans les puits où vous pouvez voir une précipitation des globules rouges et une réaction négative où la précipitation c’est pas visible.

La léucose bovine c’est une maladie contagieuse des bovins, l’agent causal c’est un virus de la famille des rétroviridales, qui provoquent l’insorgence des cancers dans les mammifères, les oiseaux et les reptiles. Dans cette famille on peut trouver le virus de l’hiv de l’homme.

Après nous faisons la léucose bovine exotique, c’est un autre test,

on peut visualiser un ligne de précipitation entre les puits qui contiennent l’antigène et qui contiennent l’échantillon d’essai, et c’est un preuve de positivité. Si on ne trouve pas la ligne de précipitation entre les deux puits, c’est un échantillon négatif. Ici c’est un exemple, il y a seulement des échantillon négatifs.

Deuxième test

Monica Ferraris – – Je m’occupe de rechercher les anticorps contre une maladie, qui s’appelle Ibr, l’examen que je vais faire c’est une élais-a. Dans la plaque nous pouvons observer des puits colorés qui représentent des échantillons positifs. Les puits blancs représentent des échantillons négatifs.

Je prend la plaque et je vais la laver

Après le lavage je vais colorer la plaque. Les puits qui changent couleur, représentent des échantillons positifs.

Avec cet appareil nous faisons la lecture de la plaque. Cet appareil relève la densité des couleurs des puits.

inserisce la placca nel macchinario

Il est fondamental que tous ces processus suivent des critères très stricts et reconnus à niveau international. Sans quoi toutes ces données ne pourraient pas être confrontées à d’autres et la valeur scientifique de cette approche serait nulle. L’Institut zooprophilactique et le Cermas remplissent tous les critères requis dans ces cas. C’est Giancarlo Pistone, responsable du bureau de la qualité, qui s’en charge.

Allora, nell’organizzazione dello zooprofilattico Piemonte, Liguria e Valle d’Aosta è prevista anche la funzione assicurazione e qualità, funzione che deve essere da trait d’union tra il nostro ente e gli enti di accreditamento. La direzione generale ha previsto questa funzione, la quale attraverso un manuale della qualità, in conformità della norma Iso 17025 del 2005 che garantisce e tutela tutte le attività qualitativamente parlando che vengono svolte all’interno dei nostri laboratori.

  Gli aspetti della qualità sono basati al produrre delle prove, dei rapporti di prova, nel quale l’istituto zooprofilattico garantisce ogni fase del processo, dal momento dell’arrivo in laboratorio all’emissione del rapporto di prova, con una serie di controlli continui di qualità.

Il vantaggio è di fornire al nostro cliente, e quindi al cittadino un prodotto sotto controllo, di assoluta fedeltà tecnica, e di massima garanzia quindi delle produzioni alimentari e zootecniche prodotte dalla nostra regione.

Pubblicato / aggiornato il 11/07/2022 alle 20:30
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Categoria: Cultura / Video