Rien qu’une vache – La Provenderie de Saint-Marcel
Dans la nature, les espèces omnivores son assez rares. La majeure partie a une nutrition spécialisée et il y a donc les herbivores et les carnivores. Les herbivores, le mot le dit, s’alimentent de végétaux. Les vaches rentrent dans cette catégorie et alors les voilà concentrées à brouter le vert délice des prés tout autant que le foin croustillant. Ce genre d’alimentation, si le fourrage présente une bonne diversification, est capable de satisfaire les exigences nutritives de l’animal.
Pas tous les pâturages sont à même de répondre complètement à toutes ces exigences et, surtout, les hommes jugent parfois plus opportun, moins fatigant, voire moins coûteux alimenter leur cheptel avec quelque chose de différent : les provendes. Voilà l’argument que nous allons approfondir ce soir.
Nous avons indiqué quelques raisons génériques qui orientent parfois le choix de l’éleveur loin des herbes et du foin, mais il est bon d’éclaircir le concept.
Une grande production laitière engendre, pour la vache, une grande perte qui doit être réintégrée. Parfois l’alimentation naturelle pourrait ne pas suffire et il ne s’agit pas alors de préférer strictement une alimentation à une autre, mais plutôt de les intégrer l’une à l’autre.
Une autre variable alimentaire vient de la phase vitale de l’animal.
Les provendes sont produites par des industries spécialisées et, depuis 2007, une usine de ce genre s’est installée en Vallée d’Aoste.
Revenons-en à l’alimentation de nos vaches. Les supporters du bio sont normalement contraires à l’emploi des provendes, surtout si le moindre doute de manipulation génétique se faufile. Mais provendes et naturalité sont-elles toujours et nécessairement aux antipodes l’une de l’autre ?
Pour effacer tout doute, entrons dans le détail de la composition des produits de notre provenderie.
La production ne peut pas encore commencer sans pourvoir à l’approvisionnement des ingrédients de base. Dans ce cas, la philosophie de la filière courte est un peu sacrifiée…
La législation italienne et communautaire est très sérieuse quant à la salubrité des produits destinés à l’alimentation, qu’elle soit humaine ou animale. Au cours de nos émissions nous citons souvent la traçabilité, qui est imposée pour les provendes aussi.
Finalement nous y sommes ! C’est la production et comment se fait-elle ?
Tout ce qui suit a la structure d’une chaîne de montage bien mécanisée.
Les provendes se présentent sous forme de farine ou de graines. Bien évidemment la forme cache des différences bien plus substantielles.
Les aliments destinés aux hommes ont une échéance précise ou conseillée. Est-ce qu’il en est autant pour les provendes destinées aux animaux ?
Jusqu’ici nous avons parlé de vaches, mais la provenderie de Saint-Marcel VIM ne se limite pas à cette espèce. Ici on produit les provendes également pour les brebis, les chèvres, les chevaux, les lapins et les poules. Tout produit à ses caractéristiques spécifiques de contenu et de forme.
Nous n’avons pas la possibilité de demander aux véritables consommateurs s’ils aiment les provendes ou pas. Mais, en général, donnent-ils l’impression d’apprécier ?
Nous connaissons désormais les ingrédients, mais la saveur reste difficile à imaginer. Étant donné que le commerce est le commerce, la possibilité d’ajouter quelque chose à la recette pour rendre la provende plus agréable, existe-t-elle ?
Deux années d’histoire sont un point d’arrivée mais pas un aboutissement.
La provenderie consacre son attention aux espèces élevées en Vallée d’Aoste. Mais il y a tout un marché qui n’est pas agricole, et qui est celui des animaux domestiques, qui a sa belle dimension. Est-ce que les Vittaz y ont pensé, comme évolution future possible ?
Et maintenant passons à nos rubriques. En matière d’agriculture nous allons démystifier une croyance liée à la culture de la pomme de terre ; en matière d’élevage, notre argument est le pesage du lait.
LA PATATA
Après 50/60 jours que les pommes de terre ont été plantées, elles commencent à fleurir. Il s’agit d’un moment très délicat.
À ce stade il faut aider la nature en ne faisant pas manquer l’eau.
Et voilà un cas où les croyances populaires contrastent avec la réalité biologique.
Revenons à l’irrigation des pommes de terre, en ajoutant des détails.
En effet, une mauvaise gestion de l’eau peut même produire des maladies, comme la galle.
L’apport d’eau doit se prolonger pendant une soixantaine de jours, pour que les résultats soient optimaux.
LE PESAGE DU LAIT
Un grand engagement est déployé en faveur de l’amélioration de la race bovine valdôtaine. Faisons alors la connaissance avec un procédé fondamental.
Détails, s’il vous plait.
De quelle façon procède-t-il le contrôleur laitier ?
Tout cela est fait pour quelle raison ?
Le temps à notre disposition est terminé, nous vous remercions pour nous avoir suivis et nous vous donnons rendez-vous à la semaine prochaine.
Pubblicato / aggiornato
il 08/08/2022 alle 20:30
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Categoria:
Cultura / Video