Rien qu’une vache – L’agriculture nous soigne et nous fait beaux (première partie)
Médecine naturelle, herboristerie, phytothérapie… la nouvelle vague de la santé liée à la naturalité est en train de capturer un nombre de personnes toujours croissant, qui peuvent faire leurs achats dans des magasins très différenciés : herboristeries, pharmacies, mais même hypermarchés ou magasin d’alimentation en général. Voilà alors que si la culture de base risque de ne pas évoluer à la même vitesse que la curiosité d’essayer de nouveaux traitements, il est bon de donner quelques informations.
Cela signifie que se soigner avec les plantes n’est pas exempt de dangers ou d’effets collatéraux.
Quelle est la raison pour laquelle on se soigne avec les plantes ? Pour se garantir un bien-être ou véritablement pour se soigner sans recourir aux produits chimiques ?
Au présent, il n’existe pas encore de produits phytopharmaceutiques « made in Vallée d’Aoste », toutefois un label de provenance de ce genre serait apprécié par la clientèle.
Et nous sommes enfin arrivés à dévoiler notre sujet de ce soir : tous les experts des secteurs agricole et économique partagent la conviction qu’il s’agit d’une grande opportunité d’essor.
Une activité qui ne devrait pas nécessairement être exclusive : elle pourrait également être intégrative.
Et cela ne doit pas nécessairement être fait directement par l’exploitation agricole, mais elle peut s’appuyer sur des structures existantes. Mais celui de la transformation des plantes est un sujet que nous allons aborder dans notre prochaine émission.
Comme vous l’avez vu, nous sommes en train de parler avec le responsable du secteur agronomie de l’Institut agricole régional justement parce que cet organisme est en train de développer une filière expérimentale de mise en valeur des espèces médicinales et aromatiques.
L’Institut agricole régional a décidé de se lancer dans cette expérimentation seulement à la suite d’une analyse de marché qui a mis en évidence une bonne disponibilité, de la part du marché, à acheter des produits d’origine valdôtaine.
La première phase de l’expérimentation a concerné, de toute évidence, le choix des espèces.
Une phase parallèle d’expérimentation concerne de toute évidence les techniques agricoles. Dans toute culture (donc également celle des plantes officinales et aromatiques) il faut vérifier quelles sont les méthodes les plus indiquées pour réduire la présence des mauvaises herbes et pour garantir un excellent rapport de qualité et quantité.
Si l’aspect économique n’est pas capital, le paillage semble préférable.
Un autre point d’intérêt de la recherche concerne la comparaison (faite à l’aide d’un botanique) entre des espèces qui sont commercialisées et d’autres qui poussent spontanément et sont donc autochtones. Comparaison faite sous le profil de la rentabilité, du rendement et de la qualité des plantes.
Mais notre argument est trop riche pour être résumé en une seule émission. On va alors poursuivre notre parcours la semaine prochaine.
Passons alors à nos rubriques. En matière d’agriculture notre sujet sera l’hydromel ; le dépeçage de la viande sera par contre le sujet abordé en matière d’élevage.
L’hydromel
La boucherie
Nous vous avions promis de continuer le discours sur la boucherie, et nous voilà encore avec Paolo Alliod,pour comprendre comment la viande est dépecée est quelles sont les pièces les plus indiquées pour les différentes préparations.
Pubblicato / aggiornato
il 27/09/2022 alle 07:37
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Cultura / Video