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Rien qu’une vache – De zootechnie peut-on vivre en Vallée d’Aoste ?

La Vallée d’Aoste étant une région montagnarde, son agriculture est presque obligatoirement ancré sur l’élevage, finalisé à la production de viande et de lait, ce dernier transformé ensuite en fromages. Il semblerait alors automatique que si l’agriculture est principalement zootechnique, elle doit nécessairement être rentable. Et bien, cette équation banale est plus que fausse ! Justement à cause de la morphologie du territoire, de la quantité réduite de terrains, de la nécessité d’effectuer la transhumance estivale il faut être bien attentif avant de se lancer dans l’aventure de l’élevage. Calculatrice à la main, il faut vérifier toute une série de données et se profiler un véritable projet d’exploitation afin qu’une passion ne se transforme pas en une défaite dimension Waterloo.

Cet argument, qui mélange agriculture et économie, a fait l’objet d’une étude tout récemment conclue par l’Institut agricole régional. Les chercheurs ont consacré leur attention aux démarches nécessaires pour certifier qu’une exploitation agricole soit soutenable sous les profils économique, environnemental et social. Social parce que la majorité des exploitations agricoles a un caractère familial (c’est-à-dire que la famille toute entière y travaille à plein temps) et, par conséquent, si la rentabilité est réduite c’est la famille toute entière qui se trouve en difficulté.

L’étude a débuté en 2005 et sa finalité principale était d’enquêter sur l’état de santé de la zootechnie valdôtaine.

Carlo Francesia – chercheur Iar – Les hypothèses de base étaient de investiguer à propos de la soutenabilité du système zootechnique valdotain, c’est-à-dire les mille et quelle exploitations agricoles qui insistent sur le territoire de la Vallée d’Aoste, 1.100 exploitation agricoles qui ont des logiques très différentes par rapport à leu vie, a leur soutenabilité, à leur durabilité.
Les finalités sont trois, essentiellement : c’est-à-dire une finalité économique (une exploitation doit être durable du point de vue économique, c’est-à-dire qu’il faut quand même gagner de l’argent) ; après il y a une durabilité de type social (c’est-à-dire qu’un jeune garçon, un jeune entrepreneur doit voir dans l’exploitation agricole une valeur) ; et la troisième c’est une durabilité de type environnemental (on ne voudrait pas avoir trop peu d’exploitations qui polluent, qui insistent de façon très forte sur l’environnement, en polluant, en étant en dehors des règles et étant trop grandes).

La première phase a, de toute évidence, été méthodologique : il fallait choisir la méthode d’investigation, décider l’aire d’investigation, délimiter l’échantillon. Tout cela a été fait par un groupe de travail au cours d’une action qui a duré environ une année.

Carlo Francesia – Le groupe de travail a été constitué dans ma personne (qui était, en 2005, le responsable du projet). Après on a cherché deus ressources qui sont Luca Vernetti et Francesca Madormo, qui sont des ingénieurs agronomes qui ont une esperienze dans le secteur et on a commencé le travail, justement, dans 120 exploitations qui ont été recherchées sur le teritoire valdotain d’une façon qu’elles soient un échantillon ripresentati de la réalité valdostane.
Francesca Madormo – chercheur Iar – Un po’ perché le aziende sono iscritte a un’anagrafe regionale e quindi avevamo l’elenco delle azienda da contattare con determinati dati; un po’ grazie all’aiuto dei tecnici di zona (dipendenti regionali) che conoscono molto bene le aziende sul territorio, abbiamo fatto una scelta delle aziende e, tramite loro, abbiamo individuato anche le aziende più interessanti per il nostro studio.

120 exploitations agricoles (professant exclusivement l’élevage de vaches pour la production laitière) ont été alors sélectionnées ; elles exerçaient dans 17 communes couvrant les différents couches altimétriques régionales. Les titulaires de ces exploitations ayant accepté d’être impliqués dans cette l’initiative, ils ont reçu dans leur exploitations les intervieweurs désignés. Ceux-ci portaient avec eux un questionnaire riche et complexe, articulé sur une centaine de questions.

Francesca Madormo – chercheur Iar – Siccome l‘obiettivo del lavoro era tirar fuori tre tipologie di indici, che descrivessero la sostenibilità delle aziende a livello economico, sociale e ambientale, il questionario era strutturato in modo da far delle domande uno di tipo economico (per rilevare tutte le entrate e tutte le uscite che un’azienda zootecnica ha all’interno di un anno). Poi domande sul lavoro (in termini di organizzazione del lavoro e carico di lavoro). E domande di tipo ambientale. Nel senso: cartina alla mano dell’azienda, andavamo a vedere, insieme all’allevatore, come gestiva le superfici e qual era l’obiettivo su ogni superficie.
La maggior parte delle domande erano dirette. Poi tutte le domande che riguardavano l’organizzazione del lavoro, l’organizzazione dell’della era più una chiacchierata, sì. Però la maggior parte delle domande erano già pensate a priori e poi noi facevamo in seguito un controllo su determinate risposte per capire se alcuni dati erano congrui rispetto all’obiettivo del nostro lavoro.

La soumission du questionnaire a eu lieu au cours de 2006 et cette démarche a pris six mois de travail. Comme nous l’avons entendu, il fallait recueillir toutes sortes de données : économiques (rentabilité et bilan) ; de gestion et d’organisation (pour évaluer l’aspect environnemental et social). Tout cela a été vécu comme une expérience professionnelle, mais humaine aussi.

Luca Vernetti – chercheur Iar – On a téléphoné aux éleveurs, on a pris rendez-vous avec les éleveurs. On est allés chez eux. Au commencement, l’approche… ils voient que arrivent des étrangers dans euro maisons. La première approche c’est une peu de fiabilité. Et en plus les éleveurs pensaient que c’était une perte de temps. Parce que c’était un questionnaire, comme l’ont dit mes collègues, très long, très articulé, avec plusieurs questions. En réalité, quand on a commencé à faire le questionnaire, à répondre aux questions, ils ont pris plus de confiance, ils ont commencé à nous raconter tout leur gestion de l’exploitation et toutes les autres données de l’exploitation.
On a connu beaucoup d’éleveurs. Des personnes très sympathiques, mais aussi des personnes qui connaissaient les problématiques. Qui nous ont donné aussi… Ils nous ont fait comprendre la difficulté de la vie, surtout pour ce qui signifie une exploitation zootechnique. C’est-à-dire… Une phrase qui sortait beaucoup c’était : il n’y a pas de samedi, il n’ya pas de dimanche, il n’y a as de vacances. Du 1er janvier jusqu’au 31 décembre, ils travaillaient tous les jours. En effet il y avait une question qu’on demandait s’ils faisaient des vacances (dans l’été ou pendant l’hiver ou autre chose pareille. Et la première réponse c’est qu’ils ont commencé à rire, parce que dans les exploitations zootechniques il n’y a pas le temps pour faire les vacances. En effet quelqu’un, avec une famille, en utilisant les autres membres de la famille (les parents ou quelqu’un qu’il connaissaient dans les périodes quand il y a un peu moins de travail) faisaient quelques jours de vacance. Ou, par exemple, quelqu’un le dimanche de l’après-midi, allaient à voir la bataille des reines. Sinon c’est difficile les vacances pour eux.

Les interviews ont été faites en italien, pour faciliter la communication des données techniques et bureaucratiques. Les intervieweurs demandaient aux interviewés d’être sincères. Et ils avaient également la possibilité de contrôler la fiabilité des réponses.

Luca Vernetti – chercheur Iar – Quand on allait dans l’exploitation on avait la carte de l’exploitation, on avait déjà le numéro des animaux, on connaissait déjà la surface de l’exploitation. On connaissait plusieurs choses. Les personnes qui travaillent dans l’exploitation même. On avait déjà beaucoup de données. On a vérifié ces données avec les éleveurs et on a contrôle … on avait les moyens pour controler si les réponses en effet étaient fiables ou non.

Le travail sur le terrain a sans doute été long, mais certainement plus amusant que celui successif : la confrontation des résultats des interviews avec les données concrètes du cadastre et des bilans, puis l’élaboration des données pour regrouper les infos sous le profil descriptif et celui statistique.

Francesca Madormo – Alla racolta è seguita l’elaborazione dei dati e l’informatizzazione. Quindi tutti i dati raccolti sono stati informatizzati, messi su un database al computer. I dati sono stati prima elaborati a livello descrittivo e poi con degli sturmenti della statistica. Quindi con un programma (…) che è ad hoc per fare elaborazioni di tipo statistico e poi elaborazioni di tipo cartografico, con un programma apposta per le elaborazioni dei dati cartografici.

La première phase de ce parcours s’est conclue en 2007, quand les résultats ont été recueillis dans une publication (disponible gratuitement à l’Institut agricole régional). Les données ont été regroupées en quatre différents domaines : les conditions du travail, les résultats économiques, ceux environnementaux et ceux sociaux.
Sous le profil des conditions du travail, deux aspects négatifs ont émergé : avant tout le fait que bon nombre d’exploitations agricoles ne disposent pas d’infrastructures immobilières modernes et convenables : 8% d’entre elles ont des étables anciennes et inadaptées ; 16% sont obligées de loger le bétail dans trois édifices voire plus.
Des aspects positifs ont été relevés aussi.

Francesca Madormo – Sicuramente ci sono delle positività, innanzitutto per quanto riguarda le condizioni di lavoro. La maggior parte delle superfici aziendali possono essere meccanizzate. Un dato che abbiamo tirato fuori è che l’87% delle superfici aziendali sono meccanizzate. Questo facilita sicuramente le condizioni di lavoro ed è anche dovuto aun intervento regionale che ha permesso di far acquistare alle aziende un parco macchine più adeguato alle situazioni e anche ha permesso riordini fondiari, investimenti per migliorare le condizioni di lavoro, per la parcellizzazione, per unire delle superfici in modo da lavorare nel modo migliore. E anche soprattutto dovuto all’intervento dell’Amministrazione pubblica.

Les résultats économiques dessinent un secteur faible. Chaque membre de la famille y travaillant a, dans le 83% des cas, un revenu net qui ne dépasse pas les 12 mille euros annuels. Deux les facteurs relevés comme cause : l’importance des investissements soutenus et le bas prix de vente du lait.

Carlo Francesia – Nous considérons les revenus des exploitations agricoles faible pour deux motifs : les exploitations qui ont un revenu par personne supérieur aux mille euros par mois sont seulement une minorité, mois que le 25%. Deuxièmement il faut envisager que si une unité de travail humain assomme à 2.300 heures par an, en Vallée d’Aoste on travaille le normalement 3.500 heures par personne. C’est-à-dire tous les jours de l’an, 10 heures par jour. Et c’est normalement la charge de travail de l’agriculteur de la zootechnie, de l’éleveur. Alors vous voce que si vous travaillez 10 heures par jour tous les jours de l’an ce n’est pas un grand revenu avoir mille euros par mois !
Il faut ajouter à ce cadre le fait que chaque exploitation doit soutenir des couts importants.

Carlo Francesia – Les couts de production sont assez hauts. Première chose, quand la main d’œuvre est salariée, on paye beaucoup de frais pour ce genre de travail salarié. Après il y a les frais énergétiques (C’est-à-dire l’électricité et le gazole pour les machines) et puis il y a les concentrés poru le bétail, qui sont très chers. Dans notre situation c’est vrai que nos vaches sont assez rustiques, mais ça coute beaucoup. On arrive des fois à 50 euros le quintal de concentrés et c’est très cher par rapport aux prix qu’on a dans les plaines. Après il faut dire que le disciplinaire de la fontina empeche d’avoir des sous-produrti, comme concentré : il faut avoir des aliments de première qualité et ça coute vachement cher !

Le revenu net des exploitations est toutefois positif ou négatif. Et quelles peuvent être les moyens pour dépasser cette impasse ?

Carlo Francesia – On a vu, justement, que beaucoup d’exploitations ont un revenu net négatif. On a vu aussi que les exploitations qui étaient les plus rentables étaient celles qui assuraient la transformation des produit c’est-à-dire celles qui engrangeaient la valeur ajoutée qui se crée dans la filière des produit zootechniques. Alors, justement, on ne peut pas dire que toutes les exploitations doivent fabriquer du lait (parce que ce serait négatif) mais celles qui ont une certaine dimension ont tout l’intérêt à transformer et éviter de porter le lait à la coopérative, par exemple.

Semble-t-il, alors, que le choix de vendre le lait et de ne pas le travailler directement soit perdant. Et gagnant est par contre celui d’intégrer plusieurs activités.

Carlo Francesia – C’est vrai que toute activité collatérale sert à l’agriculteur pour augmenter son revenu. On ne parle pas seulement de lait, mais aussi de viande, aussi de produit laitiers différents par rapport aux fromages et c’est vrai qu’un circuit d’agrotourisme qui a une certaine demande de produire de ce type peut donner des débouchés aux agriculteurs qui ont envie de faire des choses différentes.

Un petit doute : mais toutes ces difficultés économiques se présentent dans un territoire où la vox populi dit que les agriculteurs s’enrichissent, et non pas grâce au travail mais plutôt aux aides régionales ?

Carlo Francesia – Dans le revenu, évidemment, il y a toutes les sources économiques qui sont à la base de l’exploitation agricole. On distingue deus types de contribution oblique : les contributions directes (c’est-à-dire qui entrent directement dans les poches, dans les comptes bancaire de l’exploitation) et sont les contributions directes, c’est-à-dire l’indemnité compensatoire les mesures agro-environnementales. Sont des entrées qui vont directement dans les poches de l’agriculteur et c’est une partie parfois négligeable (dans les exploitations petites on parle de 2/300 euros par an) à des sommes assez intéressantes (c’est-à-dire les dizaines de milliers d’euros pour les exploitations d’alpage). Après il y a toute la partie de contribution oblique qui on appelle indirecte, c’est-à-dire qui vise à diminuer le cout d’exploitation. Alors là il y les contributions pour les infrastructures (c’est-à-dire la contribution 50% pour les étables ou la contribution 30-35% pour les machines). C’est vrai que ces dernières envisagent des couts assez grands pour l’exploitation. Voyez-vous qu’une exploitation qui investit un million d’euros dans une étable doit quand même sortir demi-million d’euros de sa poche, avec des prêts qui sont assez couteux.

Et d’économie nous avons assez parlé. Deuxième secteur d’investigation : l’environnement. Ici une grande certitude émerge. C’est véritablement grâce au maintien de l’agriculture que le territoire est bien géré et entretenu. Mais, là aussi, on voit poindre des problèmes.

Francesca Madorno – Se è vero che la maggior parte delle superfici foraggere sono meccanizzate e quindi sono facilitate determinate operazioni colturali è anche vero che c’è una quota di superfici che invece non sono meccanizzate. E gli allevatori lavorano a mano, sfalciano a mano e hanno, insomma, tutta una serie di problemi organizzativi per portare in azienda il foraggio. La maggior parte di queste superfici è gestita da persone anziane, che quindi non si sa bene quale sarà il destino di queste superfici nel momento in cui queste persone non sfalceranno più e non lavoreranno più per l’azienda zootecnica.

La question de l’autonomie fourragère se pose alors.

Francesca Madormo – Per autonomia foraggera s‘intende l‘equilibrio fra il foraggio prodotto in azienda e il fabbisogno di fieno dei bovini presenti in azienda. Quindi la questione delll‘autonomia foraggera è una questione critica. Critica perché comunque sioamo in montagna. Siamo in montagna e man mano che si va verso l’altro le superfici sono meno produttive. E perché l’autonomia foraggera ha delle ricadute sull’intera organizzazione aziendale. Nel senso che riuscire ad avere l’autonomia foraggera vuol dire anche avere un esborso medio annuo inferiore. Perché le aziende che hanno l’autonomia foraggera non devono acquistare fieno e hanno un’organizzazione aziendale in equilibrio. Inoltre, per il disciplinare fontina le aziende devonoa vere fieno valdostano. Ma il fatto che l’azienda non abbia l’autonomia foraggera può non influire sul questa questione qui perché comunque sono tante aziende in Valle d’Aosta solamente foraggere che vanno a coprire magari il fabbisogno di foraggio di aziende zootecniche. Quindi compensano la la mancanza di fieno delle aziende zootecnica. Quindi non è detto che se un’azienda non è in equilibrio foraggero debba per forza acquistarlo fuori Valle.

Les problèmes liés à l’autonomie fourragère ont encore des implications strictement environnementales. Parce que l’équilibre ce n’est pas seulement dans la quantité de foin produit pour l’alimentation des vaches, mais aussi celui de l’absorption du fumier de la part des terrains.

Francesca Madorno – Quindi fa tutto parte di un equilibrio dell’azienda non soltanto alivello economico ma anche a livello ambientale perché se le superfici e il numero di capi allevati sono in equilibrio si hanno anche meno rischi dal punto di vista ambientale in termini di perdite di azoto nelle falde acquifere o comunque al di sotto del terreno agrario.

Les plus grandes préoccupations dérivent de résultats sociaux de l’enquête : éleveurs toujours plus âgés, peu instruits et parfois sans héritiers.

Luca Vernetti – Il y a encore une grosse partie de jeans qui on intention de commencer ce type de gestion et de production. En effet on a vu, surtout avec toutes les données qu’on a recueilli, on a vue que les jeans au commencement utilisaient le fait d’être jeunes (donc un gros charge de travail) pour compenser des investissement un peu plus bas. Par exemple plusieurs étables, un parc de machines agricoles un peu plus réduit, donc une charge de travail un peu plus haute par rapport à une exploitation moerne. Et en effet pour comprendre d’il y avait la possibilité, le futur d’investir dans une grosse exploitation

Petite parenthèse de genre : si on se réfère aux données de la Chambre valdôtaine, 45% des exploitations agricoles valdôtaines a un titulaire qui est une femme. Mais il ne s’agit pas d’un grand succès du féminisme. L’enquête a démontré que seulement dans 17% des cas la réalité et les papiers correspondent. Dans le 25% la femme travaille dans l’exploitation mais n’est pas l’entrepreneur et ne prend pas les décisions (qui sont laissées à son mari). Puis il y a un 3% où la femme n’est qu’un prête-nom.

Cette enquête a suscité un grand intérêt et elle a été élargie, au cours des deux années successives, impliquant 60 autres exploitations, résidant dans neuf nouvelles communes. La phase d’élaboration des données acquises est déjà très avancée et quelques considérations peuvent être faites.

Francesca Madormo – In generale è possibile affermare che tendenzialmente possiamo confermare la maggior parte dei risultati (si economici che ambientali che sociali). E cioè economici che le aziende zootecniche hanno delle criticità a livvello direddito netto annuo, che le aziende che comunque stanno in piedi quelle che trasformano direttamente (anche se ci sono dei casi interessanti anche per aziende che conferiscono ma che gestiscono molto bene l’azienda) e problemi a livello sociale (cioè di continuità all’interno delle aziende) continuano a esserci e sono migliorate un po’ invece le criticità ambientali, nel senso che abbiamo trovato molte più aziende in equilibrio fra capi allevati e superfici coltivate.

Quel doit être, alors, le développement pour que la zootechnie valdôtaine ait un futur ?

Carlo Francesia – Première chose c’est de valoriser au mieux le produit. Le facteur multiplicatif des prix est très fort pour justifier une augmentation du revenu brut de l’exploitation. Après, justement, il faut envisager de bien investir pour les structures pour les machines et tout ça. Normalement nos exploitation ont beaucoup investi dans les machines (tracteurs et pour la fenaison et tout ça) parce qu’ils avaient besoin de diminuer la charge de travail. Normalement on a toujours pensé que le travail était trop cher et c’était mieux d’investir dans les machines pour réduire la charge de travail. Ça c’était valide dans les années quatre vingt dix et dans les premières années deux-mille. Maintenant probablement il faudrait changer un peu d’avis. Il faudrait mieux planifier tous les investissements et ça on a vu que c’est le tournant pour les exploitations. On a vu que c’est très important de réduire les couts. Toutes les exploitations – meme pas dans l’agriculture – cherchent à réduire les couts et ça c’est la voie.

Et maintenant passons à nos rubriques. En matière d’agriculture notre sujet sera un projet de l’Institut agricole régional finalisé à l’approvisionnement des supermarchés ; en matière d’élevage nous allons par contre parler de nom de vaches.

Petits fournisseurs pour les supermarchés

Alesandro Neyroz – technicien Iar – On est là pour parler d’un projet, qu’on a appelé Projet 2010. Ce projet consiste dans une collaboration qu’il y a entre l’institut agricole régional et un grand magasin, un magasin de grosse distribution. Ce projet consiste dans l’avoir coordonnée une série d’ex, d’anciens élèves qui sont sortis de l’Iar et qui étaient intéressés à la production horticole. Ces jeans se sont mis à produire des tomates, des courgettes, des salades et des oignions avec le but d’aller refournir le gros magasin. Donc c’est quelle chose d’extrêmement intéressant et c’est pour cette raison que l’Iar s’est engagé à faire de coordinateur au projet. Parce que ce n’est pas évident de produire une certaine quantité pendant certaines périodes, de façon telle à satisfaire les supermarchés extrêmement intéressant est qu’il y a une synergie entre le monde économique, le monde de l’école et la chute positive c’est sur le monde agricole et surtout avec des jeans qui, à la sorte de l’école, peuvent se mettre à avoir une activité propre, économique et rentable, et qui leur garantit un taux de vie qui est certainement intéressant. Il y a aussi une rechute sur l’environnement… qui n’a pas généralement de tradition très prononcé dans notre région.

Les noms des vaches
Quand un veau nait dans l’étable, il faut lui donner un nom. Une tradition qui, en Vallée d’Aoste, a été toujours respectée. Une indication très claire pour baptiser les vaches vient des normes régionales.

Paul Riane – agriculteur – Toutes les années il y a une lettre de l’alphabète que tous les noms des veaux commencent avec celle-là. Alors on peut regarder aussi le nom des fleurs. Par exemple la F on met fleur, après il y a myosotis. Après il y a tulipano. Après on peut mettre les noms des montagnes, des villes, des noms particuliers aussi de femmes. De fleurs il y a Iris, que ça va aussi pour les femmes que pour les …. Après il y a des noms tipi tremenda, un vien nom qui a toujours été employé et beaucoup de fois elle devient vraiment tremenda et on la tien comme ça. Il y a des noms sur les fruits: pomme, reinetta …. Un peu voyou.
Paul Riane – agriculteur – Après le nom des vaches on les cherche des vieux noms, des jeunes noms. Aux noires on a l’habitude de donner des noms en français; aux rogge des noms italiens. Après il y a des traditions des anciennes mères de donner les noms aux petites ou des noms nouveaux … le système de trouver les noms et voilà.

Faisons quelques exemples d’un nom qui vient du caractère….

Paul Riane – agriculteur – C’est superbe, après il y a malicieuse, poudre. Ou il y a d’autres noms plus tranquilles, comme carina, jolie.

La modernité et la publicité, surtout, entrent aussi dans le choix des noms des bêtes.

Paul Riane – agriculteur – Des noms particuliers, surtout modernes, il y Onix, Gilera, Ducati, Nokia, Okay, Tous des noms qui sont sortis dernièrement. Autrefois il n’y avaient pas mais ça se … ça fait partie du travail.

Et, tout comme les chiens, les vaches reconnaissent leurs noms.

Paul Riane – agriculteur – Quand elles veulent elles le connaissent très bien, mais comme les personnes, quand elles ne veulent pas écouter… ça c’est naturel.

Le temps à notre disposition est terminé, nous vous remercions pour nous avoir suivis et nous vous donnons rendez-vous à la semaine prochaine.

Pubblicato / aggiornato il 27/12/2022 alle 05:01
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Categoria: Cultura / Video