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Rien qu’une vache – Saveurs du Val d’Aoste

Représenté par une icône en forme de spirale qui dessine une coupe de l’amitié, le label de qualité du secteur agroalimentaire, gastronomique et œnologique valdôtain, « Saveurs du Val d’Aoste », identifie les établissements commerciaux dans lesquels, en s’en remettant au professionnalisme et au savoir des gérants, il est possible de déguster et d’acheter des produits du terroir, de qualité et d’origine garantie, et de tester des recettes de la tradition régionale, dans un contexte architectural et environnemental totalement valdôtains. Trois ans après son départ, l’initiative a connu un bon résultat du point de vue quantitatif.

Le succès du projet a porté alors à promouvoir la participation active non seulement des opérateurs touristiques et des commerçants, mais aussi des producteurs. C’est pourquoi l’administration régionale a organisé un cours spécifique concernant la vente directe des produits agricoles, qui était articulé sur deux rencontres de trois heures, dans des localités situés au quatre coins de la Vallée d’Aoste et qui a vu la participation d’environ 200 entreprises, parmi lesquelles 140 agriculteurs.

Le commercialiste Davide Ferré s’est occupé d’instruire les producteurs participant au cours, sous le profil fiscal.

Pour ce qui est des règlements hygiéniques et sanitaires concernant animaux et locaux des producteurs, la parole est passée au vétérinaire Alessandro Sezian qui, avec l’inspecteur sanitaire Claudio Restano, a expliqué aux participants ce qui est prévu par les lois au niveau national et européen.

Le succès de l’initiative est confirmé par les producteurs : Fernanda Saraillon, titulaire depuis l’an 2000 de la petite entreprise agricole l’Atouéyo d’Aymavilles, avec 20 mille bouteilles produites chaque année, est l’un des témoins de la réussite de cette initiative.

Très positive a également été l’expérience de Paola Vittaz, titulaire de l’entreprise agricole « Douce Vallée » qui, depuis 1995, produit confitures, vinaigres et jus de fruits rouges dans la commune de Châtillon, au lieu-dit Boesse,

Bien évidemment, le cours régional organisé avait cette finalité aussi : permettre aux producteurs de prendre de nouveaux contacts pour agrandir et développer leur réseau commercial.

En Vallée d’Aoste il y a toutefois des producteurs qui ont déjà choisi la modalité de la vente directe depuis quelques années : c’est le cas de Massimiliano Glarey qui, avec sa famille, gère à Valnontey, dans la vallée de Cogne, la Ferme du Grand-Paradis, une petite entreprise consacrée surtout à la production de fromages.

Producteurs, commerçants et opérateurs touristiques semblent donc pouvoir collaborer pour former un «système». Maintenant, c’est peut-être le bon moment de promouvoir cette collaboration.

Afin d’atteindre ce but, l’administration régionale continuera à miser sur le label à l’avenir aussi.

Et maintenant passons à nos rubriques. En matière d’élevage, nous allons parler de fenaison à la main.

La fenaison à la main

Nous sommes désormais habitués à voir de grandes faucheuses dans nos prés. Et aussi des tracteurs qui transportent les bottes rondes. Mais dès que l’altitude augmente et les terrains deviennent plus escarpés, cette règle tombe.

Aldino Riane – éleveur – On fait la fenaison avec les mains, sans machines, où les prés ne permettent pas de venir avec des tracteurs. La mécanisation c’est très joli et très facile. Dans notre ferme il y a des jolis prés mais il y a aussi des près qui sont comme ça, qu’il faut couper le foin et il faut le porter jusqu’au lieu où sont les tracteurs.

Les Riane sont une famille de Doues, qui a un passé agricole important. Et la fenaison à la main est un savoir-faire qui vient d’antan.

Aldino Riane – éleveur – Je me rappelle que quand j’étais petits, dans ces cas-là pour emmener le foin à la maison on l’apportait à l’épaule ou bien avec le mulet. Puis les premiers petits tracteurs sont arrivés, qui permettaient déjà de faciliter un peu le travail. Jusqu’à aujourd’hui, qu’il y a une grande évolution.

Mais quand on travaille dans un pré où les tracteurs ne peuvent pas accéder, de quelle façon travaille-t-on?

Aldino Riane – éleveur – Là c’est clair: où on ne peut pas aller avec un tracteur il y a un système différent de travailler. Le système qu’on utilisait une fois. C’est clair que les anciens étaient plus capables et nous jeans nous Alonso maintenu la tradition mais il est plus difficile. Là où on ne va pas avec les tracteurs on va avec la faucheuse et aussi avec la faux pour aller où la faucheuse ne peut pas aller. Et puis il faut surtout ramasser le foin avec le rateau et le porter où c’est plus facile pour les tracteurs et l’imballatrice.

La fenaison manuelle a aussi une autre raison d’être.

Aldino Riane – éleveur – On va faire le travail à main pas seulement pour emmener du foin mai aussi (même s’il est fatigant le râteau et la faux) c’est aussi pour nettoyer les prés, pour donner une qualité aussi au lieu tout près des maisons. Aussi pour la campagne, que c’est plus joile à voir.

Doues est une commune en essor touristique et les faucheurs dans les prés captivent la curiosité des vacanciers.

Aldino Riane – éleveur – Il y a des personnes qui sont intéressées à voir des travaux plus particuliers. Il y a aussi des personnes qui viennent donner une main, quelle fois. Pour voir comment on fait le travail et pour participer, pour aider.

Et le maintien de l’agriculture est d’autant plus important dans ce contexte.

Aldino Riane – éleveur – Je crois que un pays comme Doues, qui a maintenu ses caractéristiques agricoles et qui a développé ses activités agricoles dans les années, il est très important qu’il y a aussi du tourisme dans cette commune. Parce qu’il y a ne liaison entre le tourisme et celles qui sont les activités des agriculteurs, qui maintiennent aussi le territoire. Il y a une liaison entre les agriculteurs et les personnes qui viennent ici pour se reposer et voir un joli paysage. Mais il viennent aussi pour connaître des produits particuliers de l’agriculture, des produits fait entièrement par les agriculteurs.

On disait qu’une grande évolution a eu lieu. Mais l’évolution plus importante, après la première phase de mécanisation, est justement celle qui voit comme protagonistes les faucheuses.

Aldino Riane – éleveur – Il y a toujours des machines plus particulières pour les près qui sont peu en pente. Il y a des machines qui sont très mécanisées pour ce travail-ci. Cela nous donne une grosse, grosse main pour travailler et pour emmener le foin. Il a des machines surtout pour faire le foin.

Le temps à notre disposition est terminé, nous vous remercions pour nous avoir suivis et nous vous donnons rendez-vous à la semaine prochaine.

Pubblicato / aggiornato il 10/01/2023 alle 14:23
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Categoria: Cultura / Video