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Rien qu’une vache – Genuinus

Elisa Dorrier n’avait peut-être pas la passion pour l’agriculture inscrit dans ses gènes, mais elle l’a certainement dans le sang. Explication : elle vient d’un père occupé dans le secteur des bâtiments et d’une mère travaillant dans le domaine de la santé. Elle a obtenu son bac au lycée pédagogique et une maîtrise en sociologie. Et l’agriculture, diriez-vous? Un instant, nous y arrivons! Dès qu’elle avait 23 ans, Mme Dorrier a fréquenté tous les stages théoriques et pratiques qu’elle a pu dans le secteur agricole, parce qu’elle avait la certitude que c’était là que la menait son destin.

En janvier 2002 le moment du passage de la théorie et des études à la pratique arriva : Elisa utilisa des terrains de ses grands-parents pour y planter des pommes de terre et des oignons. Pas au hasard.

À partir de ce premier succès, ce fut une ligne ininterrompue d’initiatives nouvelles, de mise en pratique d’idées et d’investissements. En 2003, Elisa voulut récupérer quatre générations de tradition familiale dans la production d’huile de noix. Et voulut des châtaigniers aussi. 60 arbres au total. Mais pourquoi les acheter, quand une autre possibilité était offerte? La réponse vient de Davide Chevrier, qui est le mari d’Elisa et qui l’aide dans le temps que son activité principale lui laisse.

La finalité scientifique de l’initiative était une étude.

Les noyers furent plantés – nous l’avions anticipé – pour faire de l’huile de noix.

Mais des châtaigniers aussi furent plantés. Et dans quel but?

Toujours en 2003 et toujours sur la sollicitation des industries de transformation alimentaire valdôtaines, des plantes aromatiques aussi furent plantées. En 2004 ce fut le moment d’élargir le jardin potager mais, surtout, de diversifier par l’implantation de framboises, groseilles à maquereau et groseilles rouges.

2005 fut l’année des plus grands investissements infrastructurels. Le moment était venu de bâtir les dépôts, le laboratoire et l’agritourisme.

Les bâtiments furent terminés et utilisables en 2007. Cette année là la surface destinée aux petits fruits devint de 7 mille mètres carrés, auxquels vinrent s’ajouter 2 mille mètres de jardin fruitier avec des pêches, des abricots, des figues et des prunes. Cela demanda cependant une contraction du jardin potager.

Le nombre des préparations de cette exploitation agricole est maintenant important et varié.

Il n’y a toutefois pas que les produits dérivés des petits fruits.

Toujours en 2007, Genuinus obtint la certification d’exploitation biologique.

Encore en 2007, aux activités de l’exploitation Genuinus vinrent s’ajouter le petit ravitaillement, les en-cas, les dégustations, les goûters et les fêtes d’anniversaires.

Maintenant la production de Genuinus a donc un ample réseau de distribution.

2009 célébra l’ouverture de la ferme agricole.

Et nous en sommes à 2010, année de la réalisation de l’habitation au-dessus des entrepôts parce que, entretemps, Elisa Dorrier et Davide Chevrier ont même eu deux enfants.

Le présent est fait de toute la riche variété crée pendant ces dix ans et d’une collaboration avec l’Agence régionale pour l’emploi dans le cadre du projet Racines.

Pas encore suffisamment chargée, Elisa a démarré une collaboration avec une naturopathe.

Nous avons bien envie de demander à Mme Dorrier et à ses partenaires si leur journée se compose de 24 heures comme la nôtre. Parce que, non contents de ce qu’ils ont réalisé, ils ont encore deux programmes à acheminer, naturellement innovateurs.

Mme Dorrier est bien satisfaite de tout ce qu’elle a fait, de ce qu’elle est en train de faire et de ce qu’elle pense réaliser dans son futur. Il y a toutefois une chose qu’elle veut souligner.

Le temps à notre disposition est terminé. Nous vous remercions de nous avoir suivis et nous vous donnons rendez-vous à la prochaine série. Puisque, ce soir, Rien qu’une vache 2011 se conclut.

Pubblicato / aggiornato il 01/05/2023 alle 20:30
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Categoria: Cultura / Video