Rien qu’une vache – Résumé 2005
Le dernier rendez-vous est arrivé! Et bien oui, «Rien qu’une vache» vous quitte. Pour le moment.
Depuis le mois de juin, nous avons cherché d’ouvrir une fenêtre sur les activités qui on pour objet végétaux et animaux utiles aux hommes , pour observer les différentes réalités liées à ce monde merveilleux qui est l’agriculture . Ce pèlerinage bucolique nous à porté de Gressoney (ks 1 toma) à La Salle (ks 245), de Nus (ks 215) à Valpelline (ks246) jusqu’à arriver même en Suisse (ks 208). Et on peut bien dire que le titre de notre émission, «Rien qu’une vache?», -avec le point d’interrogation-, soit bien trouvé. Le stéréotype qui veut qu’en Vallée d’Aoste les agriculteurs s’occupent que de vaches est dépassé, nous avons pu observer les chèvres (244), les abeilles (239), les brebis (245), les huiles essentielles(234) et les herbes officinales (220). Et non seulement, nous avons constaté aussi comme le travail lié à la vache soit complexe et derrière la bovine se cache un monde entier. Un monde fait de travail, de passion, engagement. Notre voyage a commencé avec l’enthousiasme des agriculteurs par passion,(KS 196,199,204) un groupe de jeunes, n’ayant pas une activité agricole dans leur famille, qui a décidé de faire un paris avec la vie, en ouvrant une exploitation, quelque fois contre les conseils des parents. Cinq jeunes, cinq histoires différentes, une seule réponse à la question «comme sera votre futur».
Et le petit monde des jeunes agriculteurs n’a rien été en face au minuscule monde des abeilles, rappeliez-vous le micro voyage dans les ruches de Saint Marcel?
L’homme, face à l’agriculture, quelque fois devient tout petit pour s’occuper des abeilles, mais d’autres fois, devient énorme grâce à certaines machines agricoles qui lui permettent de faciliter son travail.
Et l’agriculture est faite alors de travail, machines, champs, et, bien évidemment, de produits. Lait, fromage, fruits, légumes et le vin. Rouge, blanc,sec ou pétillant, le vin est si important dans cette petite région, qu’on lui dédie non seulement le travail, mais aussi différentes manifestations, comme «caves ouvertes», le rendez-vous itinérant entre les consommateurs et les producteurs.
Nombreux sont les viticulteurs qui nous ont raconté leurs histoires
Et nombreuses sont les personnes, que ce jours là, nous avons vues rentrez chez eux, les mains lourdes de produits achetés, l’esprit léger d’une journée de fête.
Il faut dire que quelque fois, de choses bizarres, on n’en a vu. Nous avons découvert, par exemple, des balles de fourrage bleu
Et que dire alors de monsieur Moulin, le propriétaire de Saphir – Reine cantonale du Valais- qui amène sa vache faire du jogging pour l’entraîner au combat?
Nous avons ensuite découvert des exploitations agricoles où la technologie nous paraissait fantaisie, ou mieux encore magie.
C’était le jour dans lequel on a visité l’exploitation agricole de la famille Pont de Nus, là ou les vaches ne produisent pas seulement le lait, mais aussi l’électricité, avec la production de bio gaz à partir du fumier. Un travail énorme, qui est commencé, un jour, un jour quelconque, de la tête d’un homme.
Rien qu’un vache à touché aussi les observateurs de l’agriculture, et dans le cas, les observateurs plus attentifs des combats, non les spectateurs, mais les photographes. Parce que, l’agriculture ce fait aussi comme ça, ce fait aussi en soutenant, observant, documentant une passion. Et nous avons constaté que cette passion est présente aussi chez les photographes
Dans les 22 émissions de ce rendez-vous du mardi soir, sans prétention, nous avons cherché aussi de vous passer quelques conseils, parce que les produits de l’agriculture, avant de les consommer, il faut les connaître
Emission consacrée au domaine agricole, Rien qu’une vache a touché les différents aspects de cet univers, cultures végétales, élevage, production de tous les dérivés possibles, culture montagnarde et traditionnelle et aussi une exploitation quielle permet à bon nombre de personnes défavorisées de trouver une occupation et de s’intégrer ainsi à plein titre dans le contexte social. C’est là, dans le Centre agricole d’Olligan, que nous avons connu Barbara,Fabrizio, Sara et Graziano.
Quelques fois, notre esprit d’observation, nous a mener à nous improviser éthologue, en cherchant de définir le caractère des animaux que nous avons rencontré
D’autre fois, nous avons observé que ces même animaux, un jour, finissaient dans une casserole…loi de la nature!
L’homme, étant omnivore, élève les animaux pour se servir de ces produits, et pour s’en nourrir. Ce qui fait des animaux un bien précieux à l’être humain, pour cette raison, la dignité animale, doit être toujours respecté. Plusieurs foi, nous avons affronté le discours sur le bien être animal.
Il faut dire aussi, que d’autre fois, sur la question du bien être animal, nous nous sommes étonnés face au choix de prélever les ovules d’une ancienne reine qui, avec ses quinze ans, ne peut plus procréer
Ce jour là nous étions à Sembrancher, en Suisse, à l’occasion de la désalpe des Reines. L’orgueil des éleveurs se sentait dans l’air, et se voyait dans les «poyas»
L’œil attentif de notre caméra, a souvent capturer des moment de travail et de fatigue, mais aussi de bonne humeur.
Et la même caméra à suivi les passages qui conduisent à une amélioration des produits que nous mangeons, comme dans le cas des contrôle de la Fontina et des projets sur sa qualité.
Et encore nous avons appris à déguster la «Grappa»…
Et quelque fois, nous nous sommes émus.
Et quelques fois, peut être, nous avons profité de la disponibilité de nos interlocuteurs en leur faisant trop de questions.
On accepte le conseil, et on arrête.
Pubblicato / aggiornato
il 10/05/2021 alle 20:30
Visualizzato volte
Categoria:
Cultura / Video