Rien qu’une vache – Quatre maisons vigneronnes valdôtaines se racontent au cours d’une journée de fête et de promotion
Le mois de juillet débute et notre rendez-vous avec l’émission « Rien qu’une vache », dédiée au milieu agricole valdôtain, reprend son calendrier hebdomadaire.
Pour commencer, nous allons dédier notre attention à une manifestation qui s’est déroulée le 28 mai pour la 19ème fois et qui nous permet de parler de viticulture valdôtaine. Nous parlons de « Cantine aperte », à laquelle bon nombre de maisons vigneronnes de chez nous a participé. Nous en avons choisi quatre : celle de Dino Bonin, à Arnad ; celle de Pierre-Philippe Quinson à Quart ; l’Atouèyo de Fernanda Saraillon à Aymavilles et Podium de Brégy et Gillioz à Saint-Pierre. Quatre réalités différentes sous plusieurs profils, mais toutes racontant des histoires de travail, de passion et de satisfaction.
Avant tout, une petite présentation.
Atoueyo est le nom donné à la maison vigneronne par les Saraillon pour une raison bien précise.
Revenons aux présentations. C’est le moment de la dernière maison de notre émission, une maison qui est valdôtaine de par sa production et valaisanne de par sa propriété : Podium.
L’emplacement de la Maison Bonin est un peu particulier et y travailler n’est peut-être pas le maximum question facilité.
La maison Quinson est par contre prête à déménager.
L’Atouèyo manque d’un point d’accueil et de dégustation, que les propriétaires animeraient bien réaliser.
Ce serait bien maintenant de connaitre les produits : il y a qui produit plusieurs qualités de vin et qui a un catalogue encore un peu restraint.
La production de Bonin compte entre 12 et 14 mille bouteilles par an, celle de Quinson va de 4 à 6 mille, 25 mille bouteilles pour l’Atoueyo et 20 mille pour Podium. Commercialisées de quelle façon ?
Pas de commerce électronique pour les maisons vigneronnes valdôtaines : le site internet sert pour se présenter, pas pour vendre.
Il y a quelques années, la mode était aux vins en barrique ; maintenant la vague c’est pour les vins jeunes.
La crise économique actuelle a eu quelques effets sur nos maisons vigneronnes, mais de façon bien moins importante que la nouvelle législation concernant l’alcool au volant.
Il y a qui est par contre très content des limitations à la conduite imposées par la loi !
Le travail, dans la majorité des cas, se fait en famille ou avec les amis. On cherche à ne pas embaucher du personnel, sinon temporaire quand il est indispensable, pour les vendanges.
Pour Saraillon et Bonin, la maison vigneronne est activité exclusive ; Brégy est œnologue en Valais, tandis que son copain Gillioz travaille pour les impôts.
Seul Quinson a une double activité.
Pour le futur, chaque maison a ses projets et ses rêves.
Depuis sa naissance, Cantine aperte a lié son nom à celui de l’Associazione italiana sclerosi multipla.
Un appel : à l’occasion de Cantine aperte 90 bénévoles se sont mis à la disposition de l’Association, mais ils ne sont pas aussi nombreux pour l’activité quotidienne.
Le temps à notre disposition est terminé, nous vous remercions pour nous avoir suivis et nous vous donnons rendez-vous à la prochaine émission.
Pubblicato / aggiornato
il 06/03/2023 alle 20:30
Categoria:
Cultura / Video