Stella alpina e Uv favorevoli alla proposta di riforma elettorale dei sindaci
(©Google Maps) -
La sede di Stella alpina ad Aosta
Il Consiglio direttivo di Stella alpina (riunito martedì 24 settembre) e il Comité fédéral di Union valdôtaine hanno espresso il loro sostegno alla proposta di riforma della legge elettorale comunale formulata dal Consiglio permanente degli enti locali.
La Segreteria di Stella alpina auspica che, «dopo 6 mesi di attesa, la proposta, sensata, arrivata dal territorio tramite i Sindaci sia discussa, al più presto, nell’aula del Consiglio regionale della Valle d’Aosta».
Union valdôtaine si esprime invece in questi termini: «La Vallée d’Aoste possède une loi régionale, datée de plus de vingt ans, qui reste encore un exemple de clarté de vision administrative et de clairvoyance politique, la loi 7 décembre 1998 n. 54. La “loi 54” est le pilier central du système des autonomies de notre Région, en particulier avec la définition de l’organisation des collectivités locales et en donnant actuation aux formes de participation et de contrôle, prévues par notre Statut Spécial. L’article 60 de la loi citée prévoit la constitution du Conseil Permanent des Collectivités Locales (Cpel), “afin de promouvoir la participation des collectivités locales à la politique régionale”.
Le Cpel a formulé une proposition de loi au Conseil de la Vallée, il y a désormais six mois, pour une modification du système électoral des Communes valdôtaines. Le texte est toujours en discussion, mais le sentiment, parfois, est qu’on joue maladroitement à tourner autour du pot pour exacerber des rapports, plus que pour résoudre les questions. Je crois que le temps est finalement venu de donner la réponse que les Collectivités Locales attendent. Le Conseil de la Vallée fasse le législateur, en totale autonomie bien sûr, à chacun son propre rôle, mais aussi avec la liberté de choisir si la participation des collectivités locales à la politique régionale, prévue par la loi 54/1998, est encore à son gré, ou plutôt une simple participation passive».
La questione serve al presidente di Uv, Erik Lavevaz, anche per entrare su un’altra questione d’attualità: i servizi agli anziani. «Une vision réellement fédéraliste de la politique régionale, souvent utilisée plus comme un slogan de campagne électorale qu’une réelle capacité et volonté d’agir des administrateurs, manque dans notre réalité politique régionale. Les hypothèses de centraliser la gestion des structures socio-sanitaires en sont le dernier exemple, des structures que sous la gestion des Collectivités locales sont devenues des excellences et qui permettent, entre autre, d’assurer l’organisation efficace de l’assistance domiciliaire, ne peuvent pas être gérées par un organisme central, surtout si des économies de gestions ne sont pas évidentes, comme, apparemment dans ce cas».
Pubblicato / aggiornato
il 25/09/2019 alle 18:19
Categoria:
Politica e Amministrazione