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Joël Farcoz è il presidente dell’Union valdôtaine riunita

Il congresso straordinario dell’Union valdôtaine, riunito a Saint-Vincent domenica 16 giugno 2024 per la ricomposizione dell’area autonomista, è stato aperto dal sindaco di Saint-Vincent Francesco Favre. Ha posto l’accento sul bisogno di riattrarre alla politica i giovani affinché le idee possano essere portate avanti nel tempo. Un appello necessario, poiché l’età media dei numerosi congressisti (che si sono ridtti a mano a mano che il congresso avanzava) era significativamente over anta.

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Il congresso straordinario dell’Union valdôtaine del 16 gennaio 2024

Il discorso di fine mandato di Cristina Machet

Ha poi preso la parola la presidente uscente Cristina Machet. Anche lei ha insistito sulla necessità di coinvolgere i giovani sin dalla maggiore età. Si è detta contenta di aver raggiunto il risultato della riunificazione.

Questo il discorso che aveva scritto: «Ces jours-ci, de nombreuses initiatives ont été prises pour commémorer le 80e anniversaire de la mort d’Emile Chanoux : conférences, séminaires, plaques commémoratives, spectacles, chansons… Tous ces événements se sont distingués par la profondeur des thèmes abordés et bien sûr, seront nombreuses les personnes qui participeront, soit à titre personnel, soit dans le cadre de fonctions administratives.
La richesse de ces propositions nous a rempli d’une joie sincère car elle nous a permis de nous rendre compte qu’en plus de la forte volonté de maintenir vivante la mémoire de Chanoux, il existe encore, dans la société valdôtaine, un sentiment de gratitude envers un homme sensible à toutes les minorités non protégées et qui a tant contribué à notre histoire et à notre identité.
Mais le 80ème anniversaire de la mort de Chanoux trouve aussi les Unionistes très engagés dans la dernière partie du parcours vers la recomposition de l’aire autonomiste. Donc, aujourd’hui comme désormais depuis plus de 78 ans, l’Union Valdôtaine poursuit son travail de défense de notre autonomie, qui est au cœur de la pensée de Chanoux. Pour cela Chanoux a lutté : pour l’autonomie valdôtaine associée à une vision plus large de solidarité entre les peuples. Cela a été une raison de vivre… et la cause de sa mort.
C’était le 5 mai 1923 – plus de cent ans sont passés – quand dans un article intitulé “Pour notre Patrimoine Linguistique”, publié dans “La Vallée d’Aoste”, un Emile Chanoux de 17 ans écrivait : “Il faut réunir toutes les forces valdôtaines, il faut être dans la lutte le plus grand nombre possible. Il faut que cette lutte soit sentie par le peuple Valdôtain, par nos campagnards ; il faut que la masse des Valdôtains, non seulement l’approuve, mais qu’elle y prenne part, qu’elle s’en intéresse, qu’elle la vive. ”Rendons donc hommage à Chanoux en pensant à lui ! En sachant que sans lui, l’Union valdôtaine n’aurait probablement pas existé sous sa forme actuelle… et qu’elle n’aurait pas été aussi belle.
Une Union Valdôtaine qui est en train de s’agrandir, d’ouvrir ces portes à travers le processus de recomposition de l’aire autonomiste. Nous avons fait les premiers pas pour la Réunion lors du congrès de l’Union Valdôtaine du 2018, nous voici aujourd’hui en cherchant à trouver sa concrétisation définitive.
Nous devons en être fiers. Toutes les personnes présentes dans cette salle aujourd’hui doivent se sentir fortes et fières. Vous êtes forts, pour avoir traversé des périodes difficiles, où quelqu’un a essayé de nous faire honte d’être Unioniste. Vous êtes fiers pour avoir résisté, cru, construit et aujourd’hui nous sommes en train de surmonter les divisions qui nous ont fait souffrir, pour parvenir à une force autonomiste soudée et unitaire.
Nous croyons fortement dans une politique valdôtaine qui doit compter sur ses propres forces et sa capacité d’autogouvernement et d’autodétermination, et dans ce sens les discussions et les débats entre les forces du monde autonomiste ont été intensifiés, mais il est nécessaire plus que jamais de rallumer la conscience politique du peuple valdôtain.
Nous voulons essayer de raviver l’intérêt pour la politique même à travers le Congrès d’aujourd’hui, et surtout avec le congrès du 16 juin prochain à Saint-Vincent. Dans une époque historique où les partis se divisent et se déchirent, nous revenons à nous unir, à honorer notre nom « Union », l’Union Valdôtaine, le seul mouvement à avoir résisté à près de 80 ans d’histoire de notre Région et patrimoine de tous les valdôtains.
On vous proposera aujourd’hui d’approuver une série de règles transitoires, conformément au mandat assigné au cours du Congrès du mois d’octobre 2023. Des règles qui ont pour objectif de faciliter et de promouvoir, dans cette phase de transition délicate, la bonne exécution de l’action d’intégration des adhérents à l’Union Valdôtaine, notamment dans le but de rendre la démarche la plus simple et la plus naturelle possible pour les nouveaux inscrits issus d’autres réalités politiques autonomistes.
Mais les dix règles ne sont pas les protagonistes du congrès d’aujourd’hui, elles ne sont qu’un passage, le pivot du congrès du 17 mai 2024, du congrès commémorant le quatre-vingtième anniversaire de la mort de Chanoux en est un autre : est celui d’être unis, de n’être pas seul à défendre l’autonomie valdôtaine.
” Quand on sent qu’on n’est pas seul, que beaucoup d’autres partagent avec nous les idéals, la même foi dans les destinées de notre petite patrie, on est plus courageux, on est plus actif, on est plus convaincu de la justice de nos pensées ” Émile Chanoux publié dans La Vallée d’Aoste le 25 août 1923 – Pour la lutte
Vive la Vallée d’Aoste et vive l’Union Valdôtaine
».

Ha valutato positivamente il fatto che ci siano più candidati alla presidenza: «deux jeunes capables, deux unionistes très forts, avec une belle équipe, qui se sont présentées : on se réunit donc dans le pluralisme».

Ha inoltre fatto un punto di soddisfazione e d’orgoglio che la sala fosse quasi piena, affermando che questo era l’esito del lavoro del Comité fédéral guidato da Cristina Machet.

Il dibattito

Albert Chatrian ha messo in evidenza il fatto che l’Union valdôtaine non ha bisogno di riunirsi sotto il nome e l’immagine di un leader: «il s’agit d’un mouvement fort qui veut mettre au centre la bonne politique». Ha affermato che bisogna riempire di contenuti il tempo che separa dalle elezioni regionali e comunali, confrontandosi ma trovando una sintesi finale comune.

Luciano Caveri e partito dalla sintesi delle varie fasi storiche, evidenziando le fasi di polarizzazione politica nazionale. Ha detto: «l’avenir est un horizon. On ne regarde plus derrière mais devant. Notre rencontre est claire : un partie du monde autonomiste s’était éloignée de l’Union valdôtaine mais nous nous réunissons parce que face à nous il y a une quantité de choses a affronter et résoudre. Et parce que sans l’Union valdôtaine, probablement, le Statut d’autonomie n’aurait pas existé et n’existerait plus». Ha concluso evocando la necessità di rinnovare lo Statuto in ottica federale.

Sylvie Hugonin (portavoce della Commissione speciale per la riunificazione e animateur della Jeunesse valdôtaine) ha ricordato che trovare una sintesi dopo anni di divisione e contrapposizione non è stato facile. Ha annunciato la testimonianza di Amalia Maria Thiébat, classe 1926, la più anziana tesserata unionista: in un video, ha detto di sperare di restare unionista sino all’ultimo dei suoi giorni. «Se l’Union va bene, va bene tutto a tutti. Tutti dovrebbero votare l’Union valdôtaine. Dite ai giovani che siamo Valdostani e dobbiamo lottare per la Valle d’Aosta, pereché siamo in casa nostra».

Renzo Testolin ha sostenuto: «aujourd’hui c’est la journée du cœur et des sentiments. Il y a des Valdôtains qui veulent nous revoir tous ensemble, qui veulent une Union valdôtaine qui soit un mouvement populaire».

Corrado Cometto ha annunciato la composizione di un unico gruppo unionista nel Consiglio comunale di Aosta.

Michel Martinet ha si è detto convinto che questo congresso non sia che una prima tappa: la ricomposizione del mondo autonomista può andare oltre. Ha aggiunto che gli appuntamenti elettorali di ottobre 2025 rischiano di avere conseguenze non trascurabili: «la peur de ne pas avoir le temps de faire comprendre cela aux Valdôtains risque de compromettre le résultat. Une Union valdôtaine forte peut être le pivot de la Vallée d’Aoste». ha chiesto di non indugiare sulla riforma elettorale.

Diego Bovard ha ricordato di essersi allontanato dall?union valdôtaine per una quindicina d’anni e di aver constatato che le divisioni non hanno portato risultati positivi. Ha auspicato che il documento finale dia le linee da seguire per il futuro e non solo in ottica di governo.

François Stévenin ha ricordato di essere stato presente anche alla riunificazione del 1976: «Sans l’Union valdôtaine il n’y a pas d’avenir en Vallée d’Aoste. Déjà Émile Chanoux voulait réunir toute les force valdôtaines mais, pour ce faire, il faut de la formation politique, afin que tout le monde connaisse l’histoire et le fédéralisme». Ha auspicato che siano ricomposte le Commissioni di lavoro.

È stata quindi data lettura di una lettera di Joseph-César Perrin. Ha espresso il desiderio che si esca dai palazzi e che si troni fra la gente, affinché le scelte politiche e amministrative siano fortemente ancorate alla realtà. Ciò significa anche ridare spazio e attenzione alle sezioni. Ha anche auspicato la ripresa dei Rendez-Vous valdôtains e il ritorno degli adesivi dell’Uv sulle autovetture «parce que cela exprime la fierté d’être unioniste». L’Union valdôtaine doit être un mouvement de discussion, inspiré des idéaux et de la force de la raison».

Erik Lavevaz ha espresso l’attesa della Valle d’Aosta rispetto alla capacità dell’Union valdôtaine di rispettare le promesse: «Nous devons démontrer d’avoir appris des erreurs du passé et d’être capables de bâtir un futur différent». Ha concluso con il timore che le rotture possano riprodursi e riproporsi.

Corrado Jordan ha affermato che bisogna ripartire dai valori del dopoguerra, abbandonando la personalizzazione della politica e puntando al consenso collettivo. La diversità delle opinioni deve essere considerata una ricchezza e non un problema, affinché la politica sia competente e capace di dare risposte alla comunità. La ricomposizione è un’opportunità per dimostrare che si può attuare una nuova e diversa fase politica. Ha concluso chiedendo ai candidati alla presidenza di comporre una candidatura unitaria.

Pierre Bonel, candidato alla vicepresidenza, ha presentato la squadra di Daniele De Giorgis. Ha affermato di essere stati sollecitati dalla base a presentare la candidatura per esprimere le diverse sensibilità all’interno del mouvement. Ha spiegato che la scelta di non inseire nuovi unionisti nella terza è stata dovuta al desiderio di Daniele di affiancarsi di persone di sua fiducia. È stato il primo a parlare in patois, per dire di essere stato accusato di voler dividere l’Uv, invece abbiamo contribuito a ricominciare a fare politica: «Chiunque vinca sarà l’Union valdôtaine a vincere, che siamo dirigenti o no, da domani lavoreremo a pancia piatta per il mouvement».

Michel Savin ha affermato che la Valle d’Aosta osserva con attenzione questa giornata. E di avvertire dunque un grande senso di responsabilità. «Ce projet est une relance et de nombreuses étapes devront encore être franchies, en partageant les projets et les actions avec les Valdôtains».

Christian Sarteur ha precisato di essere al congresso come osservatore. Ha affermato che si tratta di un momento storico e che la ricomposizione autonomista era necessaria. Ha precisato di aver firmato i primi tre punti dello Statuto unionista. Ha chiesto agli unionisti se sono pronti a difendere lo Statuto dell’Uv e soprattutto il secondo articolo, quello sull’autodeterminazione. «Dans ce cas-là, nous serons à vos côtés». Gli ha risposto Machet: «Cela fait 80 ans que nous défendons la Vallée d’Aoste et le Statut de l’Union valdôtaine».

Paolo Contoz si è presentato come anima critica: «questa non è la réunion che avevamo in mente io e numerose altre persone. Mancano ancora troppo ex unionisti e ci vogliono nuove regole chiare. Spero in un allargamento da qui alle elezioni. Non mi è piaciuto il lungo travaglio che ha portato a questa giornata. Ho pensato anche di candidarmi alla presidenza. Troppi errori sono stati fatti dal 2020 a oggi e bisogna cambiare rotta. Mi auguro non ci siano più colonnelli e correnti». Ha chiesto di ricominciare a stampare il Peuple valdôtain, in forma cartacea, con cadenza almeno mensile.

Sara Favre ha auspicato l’ulteriore crescita e rafforzamento del mondo autonomista.

Patrizia Morelli ha detto che questa data resterà significativa per il mondo autonomista, del quale si celebra la riunificazione sotto il simbolo dell’Union valdôtaine. Ha detto di aver immaginato un percorso diverso per arrivare al congresso, con una candidatura unitaria frutto di confronti e ragionamenti: «Il y a deux candidature, n’en faisons pas un drâme, demain il y aura une seule Union valdôtaine, un mouvement qui doit assumer son rôle de guide. Nous ne pouvons pas effacer le passé, nous avons le droit de revendiquer le droit des choix mais le passé ne doit pas être un obstacle pour l’avenir».

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Il congresso straordinario dell’Union valdôtaine del 16 gennaio 2024

Jeannette Fosson ha espresso l’auspicio che in questa nuova Union valdôtaine ci sia dialogo (avrebbe anche voluto assistere a un confronto fra i due candidati alla presidenza), ci siano Commissioni per affrontare i grandi temi, ci sia confronto con gli alleati che condividono un progetto politico di difesa della Valle d’Aosta, ci sia coerenza.

Piero Prola ha ricordato che il cammino ri ricomposizione è stato lungo e difficile, con momenti fortemente critici, senza la certezza di una conclusione favorevole ma anzi con la continua insinuazione di dubbi da parte dei media e dell’opinione pubblica. Ha affermato che è importante mantenere le porte aperte a tutti gli autonomisti.

Sylvie Bonel ha letto una lettera del Savt.

Laurette Proment ha auspicato che non si deludano i Valdostani e tutti coloro che vogliono ancora credere nella politica.

Marco Sucquet ha letto una lettera indirizzata al padre deceduto, un padre che sarebbe stato orgoglioso di vedere nei suoi figli la continuazione dei suoi ideali, commosso per «une Union valdôtaine de nouveau unie».

Il discorso di Daniele De Giorgis

Daniele De Giorgis
Daniele De Giorgis

Daniele De Giorgis ha detto che il suo progetto ha preso forza parlando con le persone.
Ha detto: «L’Union valdôtaine est une opportunité, pour notre présent, notre futur et pour honorer nos racines. Un mouvement capace de valoriser ses caractéristiques et de lutter pour les valeurs de la démocratie et de l’autodétermination.Un mouvement avec des relations étendues, fort, bien structuré et capace de dialoguer avec le Gouvernement italien. Un mouvement qui fait de la Vallée d’Aoste un modèle d’autogouvernement».

Ha detto di voler lavorare affinché le linee d’azione siano condivise dopo un percorso trasparente. Ha annunciato la creazione di spazi di formazione e di informazione.

In relazione alle elezioni regionali 2025, ha detto, con scambi fruttuosi con le sezioni e le forze politiche (privilegiando quelle di natura autonomista). Le alleanze devono essere fatte con forze che condividono programmi e metodi. I candidati devono essere scelti fra quelli che hanno le competenze necessarie e che possono raccogliere un consenso importante.

Il discorso di Joël Farcoz

Joel Farcoz
Joël Farcoz

Joël Farcoz ha detto che il mouvement deve essere la casa comune, il laboratorio d’idee, il punto di raccolta delle intelligenze politiche, perché dividere in troppo movimento l’unionismo ne ha indebolito il pensiero.

Ha aggiunto: «Les macro-trends de la politique italienne ne peuvent pas nous appartenir et nous devon êetre authentiques pour donner à notre terre la possibilité de se développer. Sinon nous serons una péripherie administrative et ce serait la fin de l’autogouvernement et donc la fin de la Vallée d’Aoste».

Ha detto di non considerarsi solo un autonomista ma un unionista, poiché sono due cose differenti: «l’unioniste est ouvert vers l’Europe, envers les réalités semblables ; être unioniste signifie être intramontaniste ; signifie connaître et reconnaître l’histoire valdôtaine, reconnaissant que la politique étrangère est essentielle piur nous gouverner avec nos coûtumes et nos règles. La critique à la centralisation est la volonté de voir clair et vouloir vivre. Nous devons augmenter nos compétences législatives. Les compétences sont fondamentales pour décider de notre avenir».

Ha auspicato la ripresa del «ni droite ni gauche», per rimettere al centro la politica unionista. Il consenso elettorale sarà una conseguenza del lavoro svolto. «L’Union valdôtaine est un patrimoine immatériel à préserver : les personnes peuvent se tromper mais les idées doivent rester». Ma deve saper comunicare efficacemente la sua idea di futuro.

Vince Farcoz

Con 324 preferenze, contro le 113 di De Giorgis, il nuovo presidentee dell’Union valdôtaine è Joël Farcoz. Hanno votato 439 iscritti.

Pubblicato / aggiornato il 16/06/2024 alle 19:34
Categoria: Politica e Amministrazione / Video