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2004 – Rien qu’une vache – Le Mumu (musée virtuel de la vache)

Le mot « mugissement » tire son origine du cri des vaches. La synthèse de l’appellation « Museo della Mucca » vient de produire une nouvelle définition onomatopéique : Mumu. Voilà le nom d’une initiative toute récente, qui vient d’être présentée au public : la création d’un musée virtuel de la vache.

Mme Patrizia Nuvolari, qui depuis  une douzaine d’années travaille dans le secteur de la mise en valeur des ressources et des potentialités du territoire et de la culture valdôtains a eu une idée.

Toutes ces images ne sont pas exlusivement valdôtaines, mais elles viennent du monde entier. Mme Nuvolari a alors commencé à les montrer, initalement aux amis. Le désir d’avoir un public plus ample a germé. Grâce aussi à la publication – de la part de l’Agence régionale de l’Emploi – de l’appel d’offres sur le montagne, puisant aux ressources mises à la disposition par le Fonds Social Européen.

Le projet, donc, vise à la création d’un musée virtuel, sur internet, consacré à la culture valdôtaine.

Dans ce récipient informatisé, qu’à partir du printemps 2005 on pourra visiter à l’adresse www.vmv.it, seront donc initialement installés un musée de la Ville d’Aoste et le musée de la vache.

Le musée de la vache sera principalement iconographique : les bovins seront les protagonistes absolus des publicités, des cartes postales, des timbres, des tampons et des couvertures des revues publiées en Italie et dans le monde à partir du siècle dernier. Le matériel recueilli jusqu’à présent se chiffre à 250 cartes postales, 350 timbres, 400 images publicitaires, 20 couvertures de l’hebdomadaire « La domenica del Corriere » et 70 bons des cubes de bouillon. L’objectif est d’atteindre les 5 mille images. Mme Nuvolari a effectué la recherche.

L’internaute pourra choisir, à l’intérieur du musée, le parcours de visite qu’il préfère.

Les organisateurs attribuent une grande valeur aux expositions temporaires.

Les idéateurs travaillent avec acharnement pour terminer la construction du musée virtuel de la vache.

Le premier triage achevé, c’est l’informatisation qui entre en jeu.

Suit la phase de réalisation du site internet, pour lequel on a imaginé un graphisme captivant et on a envisagé des démarches précises pour se garantir les visites de la part des usagers potentiels, identifiés eux aussi.

Des initiatives spécifiques seront en effet consacrée au monde de l’école.

Les travaux réalisés par les écoliers et les Ptudiants au cours des animations trouveront leur place aussi à l’intérieur du musée virtuel, ainsi que toutes les images sur le thème « Cow on the road », c’est-àìdire la vache sur la rue, qui pourront être envoyées par les visiteurs du site et y être ensuite insérées.

Mais ce ne seront pas seulement la créativité et la participation du public à garantir la concrétissation et le succés de l’initiative.

Toutes les images qui pourront initialement être vues dans le musée virtuel de la vache ne seront artistiques qu’au sens large du mot. Les photos d’art, les tableaux et les peintures – tout ce que les idéateurs dénomment « la vache-art » – n’y entreront que dans une phase successive.

Le choix de publier toutes ces collections d’images sur Internet engendre le danger que des personnes non autorisées puissent les prendre pour des emplois personnels ou commerciaux.

Pour concrétiser ce projet, les ideateurs pourront compter sur un budget venant du Fonds Social Européen, qui couvrira les frais jusqu’en 2006. Depuis là, le musée devra être à même de marcher sur ses propres jambes et de se auto-financier. Bien évidemment, il ne pourra pas compter sur les tickets d’entrée, mais au moment de l’approbabition du projet, sa futuribilité a été évaluée, même avec des aartenariats entre le public et le privé.

Pubblicato / aggiornato il 07/12/2020 alle 20:30
Categoria: IMPORTAZIONE 2020 / Video