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Rien qu’une vache – Une école pas comme les autres, l’Ipra de Châtillon

On se consacre à l’agriculture avec la finalité de produire des aliments destinés à la consommation : cela autrefois tout comme aujourd’hui. La différence c’est que si, dans le passé, il s’agissait surtout de garantir la subsistance de sa propre famille (avec parfois un petit revenu venant de la vente des denrées excédantes), maintenant c’est surtout une activité à caractère économique.

Il faut toutefois tenir compte d’un autre aspect : chaque territoire à ses caractéristiques, qui déterminent la possibilité de cultiver certains végétaux et d’élever des animaux spécifiques. La Vallée d’Aoste, territoire de montagne, a ses contraintes et ses spécificités. Quand l’agriculture avait un caractère de subsistance, cela engendrait l’obligation de préparer les repas sur la base des ressources locales et une cuisine territoriale s’est développée. Maintenant, ces mêmes plats et ces mêmes recettes sont devenus un must de l’offre gastronomique et ils sont d’autant plus recherchés et appréciés par les gourmets. Alors, une polente ou un pain noir qui – dans la vie de nos grands-pères – étaient la quotidienneté, sont aujourd’hui un plus à offrir aux touristes.

C’est ce qu’on définit de cuisine typique valdôtaine qui, quand elle s’enrichit de fantaisie ou d’ingrédients pas strictement liés à la tradition, devient cuisine traditionnelle.

La qualité de ces plats est donnée par deux facteurs: la naturalité des ingrédients et la capacité des cuisiniers de les proposer sous une forme capable de satisfaire et régaler nos palais.

Pour être cuisinier de cuisine typique ou traditionnelle (voire chefs), il faut bien apprendre les secrets de ce métier et approfondir la formation de base par une spécialisation territoriale. Ce qui n’était pas possible par des cours spécifiques jusqu’en 2002, quand l’Institut Professionnel Régional Hôtelier, IPRA, de Châtillon est né et a commencé à proposer à ses étudiants des apprentissages pour valoriser les produits du terroir avec créativité et fantaisie, par une élaboration et un mariage savant des ingrédients. Alors, à travers l’une de ses filières de formation, il prépare une partie de ses élèves à une figure professionnelle : celle de Chef de Territoire.

Les produits de l’agriculture valdôtaine s’insèrent tout naturellement sur les planches de travail des ces cuisiniers en herbe, jouant coude à coude avec les autres matières d’enseignement. Quel est alors l’espace qui leur est réservé ?

La question la plus évidente qui nous vient à l’esprit se porte sur les produits qui entrent dans les cuisines.

Tout le monde a déjà entendu parler au moins d’un plat typique valdôtain. Mais à l’IPRA de Châtillon on ne se contente pas de reproduire la tradition, ce qui serait déjà important.  On est aussi créatif. Nous sommes donc curieux de savoir comment naissent les idées et comment elles viennent élaborées.

En principe, lorsqu’on s’inscrit à une école hôtelière c’est pour devenir cuisinier. Mais comme nous l’avons vu, Chef de Territoire c’est une formation un peu plus spécifique. On peut donc penser que le choix de cette école se fonde sur une motivation particulière. Et bien, pas forcément.

… Dans ce cas, on ne peut pas dire que les dés étaient jetés dès le départ. La relève est-elle tout de même assurée?

Tous les atouts semblent donc être présents pour enrichir et élargir l’éventail oenogastronomique valdôtain. Nos jeunes étudiants connaissaient certainement la majeure partie des produits qu’offre la Vallée d’Aoste mais ils ne s’attendaient peut-être pas à apprendre à les exploiter dans une toute nouvelle conception. Que pensent-ils de cette nouvelle approche?

Parmi toutes les techniques, les recettes, les méthodes nos élèves auront certainement fait, au terme de cette année scolaire, de nombreuses découvertes. Et comme nous sommes curieux, nous aimerions savoir s’il y a un plat, un met, en particulier qui a retenu leur attention.

C’est bien joli tout ça, mais nous aimerions apprendre quelque chose nous aussi: une nouvelle recette pour épater la famille et les amis. Entrons alors dans l’univers magique des parfums et des saveurs, en nous frayant un chemin au milieu des marmites et des tabliers blancs, pour découvrir comment réaliser…

Voilà les ingrédients pour 4 personnes, voyons maintenant la recette.

Et puisque notre curiosité et notre gourmandise n’ont pas de limites, nous allons maintenant voir comment faire également…

Ça a l’air sympa, ça. Alors qu’est-ce qu’il nous faut ?

Bon! Et bien, il ne manque plus que le dessert, non ?

De quoi vous mettre l’eau à la bouche, non ? Alors, plus qu’un mot : si n’êtes pas encore passés à table, bon appétit !

Pubblicato / aggiornato il 01/11/2021 alle 20:59
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Categoria: Cultura / Video