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Rien qu’une vache – les opérateurs du service phytosanitaire

Les végétaux ont-ils leur ange gardien ? La réponse est oui mais, pour ne pas tomber sous l’accusation d’hérésie, nous précisons immédiatement qu’il s’agit d’un ange qui n’est pas spirituel : il est bel et bien doté d’une masse physique, plus ou moins accentuée, selon les cas. Considéré que les diables des végétaux peuvent être les parasites, il est évident que les anges gardiens sont alors toutes les mesures de protection (naturelle ou chimique) qui peuvent être mises en œuvre.

Dans ce domaine, on peut agir « artisanalement », en soignant les plantes soi-même, mais quand on peut profiter des conseils d’un professionnel, c’est probablement mieux. Voilà alors que notre émission, ce soir, va pointer son attention sur le service de l’Administration régionale qui se penche sur ce problème. Il s’agit du Service phytosanitaire, dont la fonction principale est de protéger le territoire de l’introduction des organismes nuisibles aux végétaux, par exemple à travers la mise en place de réseaux de contrôle sur les parasites objet de lutte obligatoire. En un mot, il veille à la santé de nos arbres, de nos vignes et, en général, de notre patrimoine végétal.

Rita Bonfanti – instructeur technique – Heureusement en Vallée d’Aoste nous avons moins de organismes nuisibles que dans les autres régions et dans les autres pays de la communauté, peut-être parce que nous sommes une région assez isolée et les parasites arrivent un peu plus tard que d’autres part. Par exemple nous n’avons pas les feux bactériens, la flavescence dorée est arrivée seulement il y a deux ans, et la situation est sous contrôle.

Le service en outre doit délivrer l’autorisation à la commercialisation et à la production des végétaux et des produits végétaux, c’est à dire, l’activité des pépiniéristes. Les pépiniéristes peuvent aussi demander le permis à émettre le passeport phytosanitaire, qui est un document qui permet de placer les marchandises dans le territoire de la communauté européenne.

En effet, le service délivre aussi l’autorisation à transporter les marchandises vers les Pays qui ne font pas partie de l’Union européenne. Pour délivrer les certificats phytosanitaires qui autorisent le commerce d’import-export, le service doit faire des contrôles sur les produits végétaux qui transitent aux frontières.

Pour contrôler les effets sur  l’écosystème des substances que les produits phytosanitaires contiennent, la Vallée d’Aoste a adhéré au Projet interrégional agriculture, qualité et monitorage des produits phytosanitaires.

C’est un projet qui a été géré par le bureau phytosanitaire depuis 2003 avec des financements qui venaient du ministère des politiques agricoles, on a examiné des produits agricoles valdotains des pommes, des raisins, des vins, et aussi des matrices comme le terrain, pour vérifier la présence des résidus des  produits phytosanitaires en collaboration avec l’Arpa qui a fait les analyses. Le projet était visé à

faire une défense plus mirée et a corriger des erreurs, s’il y en avait, en ce cas on a fait aussi pour de des produits à risque, disons ceux qui sont organisés à la fin du cycle végétatif, des  épreuves, des dégradations de produit, en collaboration avec l’Institut Agricole.

Le règlement régional, enfin, prévoit que le service phytosanitaire organise des cours pour délivrer aux agriculteurs des permis indispensables pour utiliser des produits phytosanitaires particulièrement toxiques.

Il y en a de deux types, le premier, le cour de base, c’est pour ceux qui demandent pour la première fois ce permis, et dure vingt heures, c’est plus long, les cours pour renouveler les permis qui sont expirés durent seulement douze heures. A la fin de chaque cour il y a et tout cas un examen  écrit, pour ceux qui demandent pour la première fois ce permis. Et orale pour ceux qui renouvellent le permis. Les cours traitent des arguments de type phytosanitaire, la défense phytoiatrique, en plus il y a des enseignants qui viennent de l’Usl de la Vallée d’Aoste, qui traitent les arguments liés aux dangers, les dangers liés à l’utilisation des produits phytosanitaires donc l’utilisation des dispositifs de protection individuelle etcetera.

Un dialogue constant avec les agriculteurs, qui sont directement concernés par ces thèmes est la clé du succès de ces initiatives. Il y a des moyens de communications qui sont à la fois simples et efficaces, et aident les cultivateurs à mieux s’organiser pour défendre leurs plantes.

Les canevas phytosanitaires sont des fiches que nous prédisposons avec la collaboration de l’Institut Agricole, qui donnent des indications aux agriculteurs pour la lutte et la défense phytosanitaire pour chaque culture, il y en a donc pour le pommier, pour le vignoble, pour la pomme de terre, le poirier, le cerisier, l’abricotier, etcetera etcétéra. Elles sont faites aussi, finalisées, à la défense prévue par les payements agro-environnementales, qui c’est une mesure du plan de développement rural, au quel on adhéré plusieurs agriculteurs en Vallée d’Aoste.

Mais l’instrument le plus important dans la lutte contre les organismes nocifs est le monitorage constant des végétaux, effectué par les techniciens du service phytosanitaire. Fabio Guglielmo, dans son laboratoire, s’occupe de différentes analyses très importantes pour les agriculteurs et les techniciens du secteur. Ses instruments lui permettent de diagnostiquer les maladies des plantes, surtout celles qui font l’objet de lutte obligatoire, prévue par des décrets du ministère des politiques agricoles. En particulier, il analyse des phytoplasmes, c’est-à-dire des bactéries transmises par des insectes vecteurs, qui sont à l’origine de nombreuses maladies bactériennes des plantes.

Fabio Guglielmo – technicien de laboratoire – Alors, sûrement la plus dangereuse qu’on analyse c’est la flavescence dorée, la flavescence dorée est causée par un phytoplasme, et en effet pour cette maladie il y a un décret de lutte obligatoire, décret ministériel, qui impose de faire des monitorages tous les années pour voir s’il y a la présence de cette maladie, cette maladie est très inquiétante car elle porte des grosses pertes dans les vignes, soi dans un point de vue qualitatif soi dans un point de vue quantitatif. Après, une autre maladie inquiétante mais moins épidémique que la flavescence dorée c’est le bois noir, toujours de la vigne, une maladie de la vigne, et cette maladie en effet a les mêmes symptômes de la flavescence dorée et pour la distinguer on a besoin de les analyses moléculaires.

Après pour les pommiers il y a la prolifération des pommiers toujours causé par des phytoplasmes, d’autres maladies qu’on diagnostique dans ce laboratoires sont les maladies causé par les virus, les viroses de la vigne, dans ce cas c’est très important de diagnostiquer ces maladies dans les jeunes plantes qu’on veut propager pour les employer, pour exemple, pour obtenir des autres clones de vignes, disons. 

sintomi estivi di apple proliferation (malattia degli scopazzi del melo)

Nous allons parler, maintenant, d’un véritable fléau pour les plantes. Vous l’avez sans doute reconnu : c’est le hanneton.

Le service phytosanitaire a beaucoup travaillé sur l’hanneton commun, en particulier sur la lutte microbiologique contre l’hanneton commun. En effet la lutte chimique cause des gros dégâts pour l’environnement, alors on a cherché de trouver des alternatives, des alternatives un peu plus naturelles, un peu plus écologiques pour combattre l’hanneton.

Les agriculteurs tendent des filets sur le terrain, pour empêcher aux larves de hanneton de remonter à la surface, mais les résultats sont insatisfaisants.  On s’est donc tourné vers la lutte biologique, qui prévoit d’employer contre ce gros insecte ravageur un organisme naturel antagoniste. En étudiant la bibliographie, on a découvert qu’il existe un deutéromycète, c’est-à-dire une moisissure, la Beauveria brongniartii, déjà employée avec succès contre le hanneton en Suisse et en France.

Je pense, plus au moins dans l’an 2000, on a fait un projet avec l’université de Turin pour chercher des souches de cette moisissure pour combattre l’hanneton commun, et en particulier les larves du hanneton commun dans le terrain. Ce projet a contribué à la sélection d’une souche virulente et qui persiste dans le terrain de la Valle d’Aoste.

Maintenant il faut chercher la meilleure formulation de cette moisissure, que l’on développe sur des terrains spéciaux de culture, les caryopses, c’est-à-dire des graines defroment, seigle, ou maïs.

Dans le laboratoire, on fait différentes analyses, en particulier sur des phytoplasmes.

pour les moisissures et d’autres organismes on peut faire seulement une analyse avec le microscope ou avec un stéréomicroscope.

Au contraire, pour ces organismes-là, on a besoin des analyses un peu plus fines, telles que la pcr, qui c’est uns analyse de l’adn, et des analyses sérologiques, qui emploient des anticorps spécifiques pour ces patogènes-là.

En effet ce laboratoire dans ce laboratoire on peut faire de analyses moléculaires, c’est à dire des analyses sur l’adn, qui emploient une technique très employée maintenant soi en médicine soi ici, dans l’agriculture, qui c’est la Pcr, c’est à dire l’amplification cyclique de l’Adn, à travers l’emploi d’un enzyme, la polymérase. 

C’est maintenant le moment de découvrir comment fonctionne un laboratoire d’analyses phytosanitaires. Fabio Guglielmo nous montre de quelle façon il traque les maladies des plantes, en effectuant des recherches sur l’adn. 

Maintenant il faut préparer le mélange pour déclencher la réaction pcr, et donc prélever des différents réactifs pour obtenir un mélange qui permet éventuellement, en présence d’un phytoplasme nocif, d’amplifier l’adn, c’est-à-dire de multiplier une séquence d’ADN caractéristique. 

Quand le mélange pcr est prêt on va le prélever et le mettre dans des petits tubes, dans lesquels il y aura pour chaque échantillon une différente réaction pcr. Seulement s’il y a l’adn du phytoplasme il y aura amplification

  Maintenant le gel est prêt à être chargé. On va mettre le gel dans une chambre d’électrophorèse. A cette chambre on va appliquer un champ électrique et l’adn, chargé électriquement, s’il est présent, va migrer vers le pole positif. 

On va charger les différents échantillons dans les différents puits, où l’adn va précipiter.

On applique enfin un voltage grâce au générateur, et ainsi le processus d’électrophorèse peut commencer. L’adn présent va migrer du pôle négatif au pôle positif. Une fois le processus terminé, une solution qui contient du colorant permettra de colorer les traces laissées par l’adn.

On voit ici que les échantillons ont migré des puits, en haut, vers le pôle positif, en bas. S’ils ont laissé des bandes, cela signifie que l’on voit l’amplification de l’adn du phytoplasme, c’est-à-dire qu’ils sont positifs, dans ce cas,  à la flavescence dorée. Comme dans un film policier, on a trouvé le coupable.

Les inspecteurs phytosanitaires en générales, portent, vont faire le monitorage dans le champ et ils m’apportent, par exemple, des feuilles de vignes, ou des racines, ou des portions des arbres, qui ont des particuliers symptômes.

Pour avoir en effet la confirmation de leur diagnostique, ou, si , par exemple, s’ils doivent faire des monitorages en générales, ils peuvent aussi prendre des plantes sans gros symptômes pour faire un monitorage, pour avoir disons la sûreté qu’il n’y a pas la maladie ici dans les vignes ou dans les pommiers.

On a ici dans le laboratoire aussi surtout le stéréomicroscope, qui sert pour l’analyse plus fine des insectes. Disons, pour les insectes on n’a pas besoins de faire des analyses moléculaires ou sérologiques pour les reconnaître. On emploie les analyses moléculaires si on veut voir si l’insecte est vecteur d’un virus ou d’un phytoplasme.

Dans une autre salle le technicien Sandro Dallou contrôle au microscope les feuilles d’arbres et les pièges à insectes, et vérifie la présence d’insectes nocifs. C’est lui-même qui prépare et place au milieu des arbres et des vignes les pièges grâce auxquels il capture les insectes.

Sandro Dallou – technicien  – Abbiamo tre tipi di trappole che noi utilizziamo normalmente in campo, abbiamo la trappola, quella cromotattica, di colore giallo, che praticamente noi la utilizziamo per controllare la cicalina verde della vite, per controllare la cacopsilla melanoneura, e per controllare anche, per monitorare la ragoletis cerasi che è la mosca delle ciliegie, e questo qui è un primo tipo di trappola che noi utilizziamo. Sempre cromotattica, che sono quelle trappole che attraggono gli insetti tramite il colore, abbiamo  anche delle trappole blu, sempre che hanno della colla sopra, e queste attraggono il trippite della vite più anche altri tipi di insetti, ma noi più che altro monitoriamo il trippite della vite, con questo tipo di trappole. Poi abbiamo un tipo di trappola che possiamo chiamarla mista, che è la trappola, che ha sempre della colla ed è colorata e serve in parte ad attirare con il colore ma viene anche messo sopra il ferormone, per cui anche con l’odore della femmina dell’insetto viene attratto anche l’insetto. E questa qui la usiamo per monitorare la mosca della noce, e per monitorare anche la ceratis  tiscapitata che è la mosca mediterranea.

Ovviamente il feromone cambia, rimane la stessa, lo stesso colore di trappola però l’attrattivo è diverso, l’attrattivo quello chimico che viene messo è un attrattivo diverso.

Ces pièges sont faciles à construire. Sandro Dallou en monte un juste face à notre caméra.

Infine abbiamo quest’ultimo tipo di trappola che sono quelle invece a ferormoni dove c’è, si costruisce praticamente una casettina dove c’è un tetto, un fondello con della colla sopra, e poi c’è il ferormone, che è l’attrattivo sessuale a seconda del tipo di insetto che noi vogliamo controllare, gli andiamo a mettere il tipo di attrattivo. Tutte queste trappole che abbiamo visto vengono controllate settimanalmente. Il ferormone viene cambiato all’incirca una volta ogni quaranta giorni,  e quindi nella stagione, nella stagione viene cambiato () due volte,  no anzi tre volte, mentre invece quello, quelle cromatiche vengono cambiate settimanalmente in quanto una volta che sono sporche non sono più così facilmente controllabili e funzionali per il monitoraggio.

Il ferormone conviene evitare di toccarlo con le mani, conviene fargli proprio un buchino, magari prima con un altro attrezzo, dopodichè viene infilato in quello che sarà poi il supporto per appenderlo direttamente alla pianta dopodichè lo mettiamo nel tetto, il ferormone rimane appeso, dopodichè si prende il fondello che viene attaccato sotto alla trappola. 

E questo viene poi appeso ad un ramo a seconda dell’insetto più in alto, oppure più in basso o sulle pergole, sui travi delle pergole.

Dans ce laboratoire on analyse à la foi les pièges, les feuilles et les fruits qui proviennent des terrains soumis aux contrôles. Suivant les résultats, on décide s’il faut traiter les plantes avec des produits phytosanitaires ou pas. Les insectes les plus nocifs sont les poux mais, selon les endroits considérés, on lutte aussi contre le carpocapse, le ver des pommes, qui pénètre dans les fruits et les endommage.

Oltre a controllare quello che sono gli insetti sugli alberi da frutto noi controlliamo anche gli insetti sulla piante ornamentali, ci capitano dei casi delle situazioni di gente che ha un insetto piuttosto su un altro su una pianta ce lo comunica, noi andiamo a vedere sul posto o se si riesce già tramite telefono si riesce a capire qual è l’insetto che sta creando problemi anche sulla piante ornamentali e gli diciamo quale è la soluzione, se lo sappiamo, per risolvere il suo problema.

Anche il singolo privato può chiamarci, e noi, ovviamente diamo la precedenza agli agricoltori, però se in un ritaglio di tempo o comunque già telefonicamente riusciamo a risolvere il suo problema noi cerchiamo di risolverglielo.

Enfin, en collaboration avec le Corps Forestier Valdôtain, les services phytosanitaires s’occupent aussi des arbres monumentaaux. Une ou deux fois par année on vérifie l’état de santé de ces arbres.

Sandro Dallou vient de démonter un piège pour vérifier son contenu.  

Allora qui così abbiamo una trappola cromotattica, praticamente gli insetti vengono attratti dal colore, e questa trappola noi l’abbiamo messa nel vigneto di Morgex per vedere quante cicaline, quante ci sono cicaline verdi della vite, ci sono in questo momento. 08592112 Adesso noi andremo a mettere questa trappola la mettiamo sotto il microscopio e andiamo a vedere tutti i … andiamo a vedere l’insetto vero e proprio.

Praticamente lo spostiamo qui sotto l’apparecchiatura, vediamo di inquadrarne uno

Ecco questa che vediamo è la cicalina verde della vite, un adulto, noi non facciamo fare il trattamento quando c’è l’adulto, ma il trattamento viene fatto quando c’è la neanide, che non si trova sulla trappola ma si trova direttamente sulle foglie della vite, e questo è un controllo che viene fatto direttamente in campo.

In un vigneto oppure in un frutteto che ci chiamano e ci sono problemi di acari noi non sempre pur vedendo sul campo che qua c’è effettivamente questo attacco non diciamo subito di fare il trattamento o meno contro questo acaro, anche perché potrebbe esserci una quantità di insetti utili sufficienti a contrastare l’acaro danno so per la piana. A questo punto preleviamo circa un centinaio di foglie e controlliamo in che percentuale sono presenti gli acari dannosi e quanti sono invece gli acari predatori, quelli utili per il nostro vigneto. In questo momento vediamo quella, tra le due nervature vediamo che c’è un Tiflodromus che è un insetto utile, per cui molto probabilmente finendo poi tutto il conteggio di tutte le foglie se risultano che sono in numero sufficiente noi non faremo fare il trattamento pur avendo un attacco di acari.

Mentre prima abbiamo visto l’insetto predatore questo qui invece è un acaro vero e proprio, quello che crea danni su una foglia di melo.

Allora lo scopo di tutti questi controlli, di tutte queste trappole quindi tutte queste cose che abbiamo visto fino ad ora è quello di riuscire ad arrivare a dare delle informazioni agli agricoltori su quando effettuare i trattamenti o meno, per cui noi in base ai calcoli delle temperature piuttosto che in base alla quantità di pioggia o in base alle catture delle trappole si decide che questo è il momento, si capisce che questo è il momento per effettuare un tipo di trattamento e qui usciamo coi comunicati stampa che vengono messi in alcune bacheche nei dintorni di Aosta e anche nella zona della bassa Valle fino a Hone e Pont-Saint-Martin, viene mandato anche a tutti gli uffici periferici dell’assessorato all’agricoltura e inoltre esiste anche il servizio sms, per cui chi vuole queste informazioni sul telefonino può mandare un messaggio, iscriversi a questo servizio, ed ottenere queste comunicazioni al momento opportuno.

Après avoir  traqué des insectes minuscules avec le microscope, construit des pièges, recherché des traces d’adn à l’aide des appareillages les plus modernes, on est prêt pour abandonner ce petit monde presque invisible, mais toujours présent autour de nous. La prochaine fois que nous offrirons un bouquet de fleurs, ou que nous croquerons une pomme, ou que nous boirons du vin produit à partir de vignes saines, nous penserons peut-être à tous ceux qui, en Vallée d’Aoste et ailleurs, veillent sur la santé de notre patrimoine «vert».

Pubblicato / aggiornato il 19/04/2022 alle 05:43
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Categoria: Cultura / Video