Rien qu’une vache – L’agriculture nous soigne et nous fait beaux (deuxième partie)
La semaine dernière, nous avons abordé le sujet de l’agriculture liée à la production de plantes aromatiques et officinales.Nous avons entendu l’avis d’un pharmacien au sujet de la médecine naturelle et nous avons commencé à comprendre pour quelle raison, avec quelles finalités et de quelle manière l’Institut agricole régional est en train de conduire une expérimentation sur ce sujet. Nous nous sommes quittés après avoir commencé à décrire les méthodes de culture appliquées et nous avions parlé des avantages du paillage par rapport à la terre nue.
Continuons en disant qu’on ne peut pas méconnaître le fait que la Vallée d’Aoste a une morphologie qui donne des altitudes bien différentes. Cela conduit obligatoirement à expérimenter les résultats en plaine, en moyenne montagne et en montagne. Au début cela a été fait avec l’arnica, l’edelweiss et la rhodiola rose.
1200 mètres carrés destinés à cet effet, à Sarre, tandis que des cultures se trouvent aussi dans la plaine d’Aoste.
Peut être s’agit-il d’une information superflue, mais il est bon de dire que…
L’institut agricole a toutefois décidé de ne pas s’en arrêter à la partie agricole et, si nous avons employé le mot filière c’est justement parce que l’ambition est d’arriver à créer une véritable ligne cosmétique. Ou, plus exactement…
Très bonne idée, que non seulement les études de marché, mais également qui commercialise déjà ces produits partage.
Celle que M. Chenal nous a donnée est toutefois une information qui ne satisfait pas notre curiosité : nous avions parlé de trois plantes principales. Que deviendront-elles .
Comme nous l’avons dit dans notre émission précédente, toute une série de passages porte la plante aromatique ou officinale à devenir un produit cosmétique ou pharmaceutique. Des passages qui, à l’heure actuelle, ne peuvent pas se faire en Vallée d’Aoste, puisque les structures n’existent pas. L’Institut agricole aussi se rend ailleurs pour les réaliser. Suivons l’étape de distillation du thym, faite à Pancalieri
L’huile, en effet, ne doit jamais se mélanger à l’eau, pour éviter toute dispersion.
Mais l’huile essentielle n’est pas le seul dérivé des plantes. Il y a aussi les extraits. Quelle différence d’un produit à l’autre ?
Les plantes peuvent toutefois être aussi simplement séchées et bues en tisane.
Quand le discours agricole a été abordé avec les spécialistes de l’Institut agricole, nous ne nous sommes pas lancés dans des propos de phytothérapie avancée, parce que celle-ci ne rentre pas dans les objectifs de l’expérimentation. Signalons néanmoins, simplement à titre d’information, que pour arriver à la production de plantes destinées à la phytopharmaceutique, il faut être capable de garantir une présence de principes actifs toujours stable, pour ne pas arriver à des dérivés avec une efficacité différente d’un stock à l’autre. Il faut, en synthèse, garantir l’uniformité des produits.
Et maintenant passons à nos rubriques. En matière d’agriculture notre sujet sera le laboratoire chimique de l’Institut agricole régional ; l’étiquetage de la viande sera par contre le sujet abordé en matière d’élevage, pour continuer notre discours lié à la boucherie.
Laboratoire chimique
L’étiquetage de la viande
Le temps à notre disposition est terminé, nous vous remercions pour nous avoir suivis et nous vous donnons rendez-vous à la semaine prochaine.
Pubblicato / aggiornato
il 04/10/2022 alle 06:46
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Cultura / Video