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Rien qu’une vache – Les lapins pour la production de la viande et les lapins pour la compagnie

Le lapin est un charmant petit animal. Quelqu’un le dit peureux ; nous le disons justement prudent. Vu par les yeux d’un éleveur, il est bon reproducteur à la viande délicate et appréciée. Aux yeux d’un enfant, c’est un ami chaleureux et affectueux.
Ce soir nous allons alors parler des lapins sous ces deux aspects : celui de l’animal élevé pour la consommation et celui du modèle réduit, le lapin nain, élevé pour devenir un petit copain.
Premier cas à Ayas, dans l’élevage de Giulio Brunod.
Et c’est Diego Bovard, de l’Association régionale des éleveurs valdôtains, qui nous introduit au sujet.

Les lapins et leurs éleveurs n’échappent pas à la bureaucratie des registres, de la santé et de la traçabilité.

Même si nous ne sommes pas des experts, nous nous en sommes aperçus : ces lapins sont beaux. Mais ce n’est pas seulement cette caractéristique qui induit les éleveurs à les porter aux concours.

L’élevage d’Ayas est beau, ce qui témoigne de la passion de l’éleveur.

M. Brunod partage cette passion avec son ami Roberto Gens et ce sont eux qui se chargent de tout. Ils ont une quarantaine de lapins. Le premier problème affronté a été celui des surfaces.

Et voilà l’histoire d’une exploitation agricole réduite en cubes pour le bouillon ! Trop rapide, M. Brunod : nous voulons des détails.

Le lapin que M. Brunod tient dans les bras arrive à peser entre 6 et 7 kilos ; les marrons peuvent arriver jusqu’à 10. Les races ont d’autres caractéristiques.

Ups ! Pas tellement envie de faire le mannequin ! On le remet alors dans la cage et on recommence. Le papillon…

SI les animaux sont petits il est plus facile de les élever ? Pas nécessairement.

Grande attention aussi aux cages qui doivent accueillir les animaux.

Les cages sont en bois, avec une grille devant : bien aérées et faciles à nettoyer.
Un bon élevage donne des satisfactions : si un petit lapin de trois mois peut être vendu aux foires à 30/40 euros, les sujets adultes de reproduction arrivent à toucher les 450 euros.
M. Brunod s’est alors consacré à ce genre de marché. Par d’élevage massif, pour lui.
Cela n’empêche pas que d’autres situations se développent.

La raison est simple : le consommateur cherche de plus en plus la qualité. Toutefois le problème est toujours de faire savoir que ce produit existe et où il peut être acheté.

Si, d’un côté, il est nécessaire de faire de l’information pour le marché, il l’est autant de promouvoir l’achat de la viande de lapins valdôtains de la part des bouchers. La question du prix est toujours épineuse, mais elle n’est pas la seule à résoudre.

Changeons maintenant complètement de perspective. Oublions le civet et pensons aux câlins : ceux qui peuvent nous venir d’un lapin nain. Pas d’élevages de ce genre, en Vallée d’Aoste, puisqu’ils se concentrent dans le nord de l’Europe. Toutefois quelques points de commercialisations. Nous nous sommes rendus chez celui de M. Davide Pirrota.

La définition « animal de compagnie » le dit : il doit être un compagnon. Le lapin peut-il véritablement  être considéré comme tel?

Facile à élever, pas trop d’exigences, il peut passer un temps assez long dans la cage, il n’est pas agressif (sauf si on commet la faute de vouloir élever deux ou plusieurs exemplaires). Il faut quand même le soigner convenablement.

Ils peuvent être des animaux propres, si on les habitue aux litières ou à rentrer dans la cage. On peut leur faire la toilette à l’eau, tout comme un chat et on le peigne de temps en temps. Leur nourriture est simple.

Un avertissement : quand ils sont petits il peut être difficile de distinguer un lapin nain d’un exemplaire normal. Pour ne pas se faire tromper :

Il s’agit d’un animal assez sain et on ne connaît pas de maladies transmissibles à l’homme. Si on le sort dans le jardin, il est bon d’utiliser des antiparasitaires. 25 euros mensuels le coût d’élevage et une trentaine d’euros pour l’acheter. Pas un grand investissement pour recevoir tant d’amour.

Et maintenant passons à nos rubriques. En matière d’agriculture notre sujet sera l’analyse sensorielle des fromages ; en matière d’élevage nous allons par contre faire un petit voyage avec une fontine de la fromagerie à l’affinage.

Les analyses sensorielles du fromage

Dégustation et analyse sensorielle des fromages sont deux choses différentes. Parlons-en avec un expert.

L’affinage de la fontine

Dans l’élevage de la famille Bianquin, de Pollein (qui loue son alpage à Chaligne, dans la commune de Gignod), nous faisons une petite explication concernant la production de la fontine quand elle sort de la fromagerie.

Le temps à notre disposition est terminé, nous vous remercions pour nous avoir suivis et nous vous donnons rendez-vous à la semaine prochaine.

Pubblicato / aggiornato il 14/11/2022 alle 20:30
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Categoria: Cultura / Video