Pronto il manifesto per la riaggregazione dei partiti autonomisti
Il comitato Autonomie 4.0 ha redatto un manifesto finalizzato a dare l’input ai partiti per una riaggregazione intorno ai valori dell’autonomismo.
“Nous estimons être liés par un sentiment commun, un sentiment d’appartenance à la communauté valdôtaine. Nous croyons que ce sentiment a ses racines dans un passé d’où peut bourgeonner un futur de développement et de bien- être” si legge nelle prime righe del documento.
Partendo dal concetto di “particolarismo“, il manifesto sostiene che questo si divida in due punti:
– Particolarismo linguistico: “Nous héritons un particularisme linguistique unique (français, franco-provençal, titsch, töitschu et italien) qu’il faut sauvegarder en bâtissant en même temps un futur encore plus plurilingue. Une forte ouverture s’impose notamment sur l’anglais, sans sous-évaluer les autres langues émergeantes. Nous devons passer d’un bilinguisme imposé à un plurilinguisme choisi“.
– Particolarismo del territorio: “Nous vivons dans un territoire caractérisé par l’aspérité des paysages et la proximité aux frontières. [..] Ce territoire a vécu une histoire d’autonomies des communautés liées entres elles qui a vu les communes être le premier organisme social qui lie l’homme à l’homme et qui lui fait sentir sa nature d’être sociable. C’est donc sur nos autonomies locales que doit être modelée la structure de notre Région, en regardant à l’Europe comme notre contexte naturel”.
Proseguendo nella lettura, si incontra un’analisi del concetto de “nos valuers“. In primo luogo, ricordando il valore di istituti storici come le consorterie e le corvées, Autonomie 4.0 sostiene che “Un territoire difficile demande un effort commun pour être aménagé. Notre communauté a su mettre en place des outils solidaires pour faire face aux difficultés. Cette histoire doit inspirer aujourd’hui une action commune pour bâtir des relations de confiance, avec la redécouverte de liens de solidarité et par le biais de parcours d’inclusion“.
Due altri valori messi in luce dal manifesto sono il federalismo e l’autogoverno: “Notre tradition d’autogouvernement n’a jamais visé à l’isolement. Une communauté ne peut suffire à elle-même, cependant elle doit être libre de choisir son futur. Les valeurs fédéralistes et d’autodétermination sont donc plus que jamais d’actualité. Se fédérer signifie s’unir et non pas se renfermer“. Ciò detto, il documento auspica una riscoperta del principio di sussidiarietà che, partendo dalle comunità locali, possa ispirare un processo di revisione razionale e condivisa delle funzioni e delle competenze, “en rééquilibrant les rapports aux niveaux communal, régional, national et européen. La dimension européenne représente en particulier un repère incontournable pour nos aspirations et nos valeurs. Tout processus de réforme doit enfin viser à la revalorisation de la participation individuelle à tout niveau pour rebâtir un réseau démocratique et diffus plus conforme à notre tradition“.
Dopo l’invito alla riflessione su di “un investissement important dans une école innovative, plurilingue et ouvetre au monde“, il testo evidenzia come “La redécouverte de l’initiative individuelle et sa mise en réseau est prioritaire, sur la base d’un principe de subsidiarité économique et dans un cadre d’économie de proximité. L’intervention de l’acteur public dans les institutions et dans l’économie doit être revue sur la base non seulement de susdits critères mais aussi mesurée sur la capacité de donner une orientation politique aux activités participées“.
Infine, il comitato ritiene che “l’héritage enfin d’un terroir si durement aménagé et labouré doit être préservé avec le même équilibre de nos ancêtres, qui l’ont transformé dans une optique de gestion durable. La valorisation des métiers, des filières et des produits du territoire ne peut qu’être liée à un objectif de bilan zéro dans la consommation des sols, à la valorisation d’une agriculture biologique et de qualité et à une politique de recyclage de nos déchets qui soit respectueuse de notre tradition de lutte aux gaspillages“.
“Il manifesto di Autonomie 4.0 sarà presentato, dal comitato, alle segreterie dei partiti che si riconoscono nei valori autonomisti” spiega Xavier Cesal, portavoce di Autonomie 4.0. Alle segreterie che aderiranno al progetto sarà poi chiesto di organizzare degli incontri (con i sostenitori e i simpatizzanti dei partiti medesimi) al fine di creare un ampio terreno di confronto sull’autonomia. Infatti, come si legge alla fine del documento, “Le but et la raison d’être d’Autonomie 4.0 est donc celui de reprendre et redéfinir ce particularisme et ces valeurs pour en faire une base de pensée et de programme sur laquelle notre communauté puisse fonder ses choix futurs“.
Pubblicato / aggiornato
il 14/09/2018 alle 12:00
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Categoria:
Politica e Amministrazione
