2003 – Rien qu’une vache – La finale régionale des Batailles de Reines
Pour cette annnée c’est fini : même la 46ème édition du Councours régional Batailles de Reines est passée aux archives après la finale de dimanche 19 octobre.
Une journée qui a été vécue avec passion et enthousiasme par les éleveurs et par le nombreux public qui a comblé la Croix-Noire.
Tout a commencé par l’arrivée des camions qui ont transporté les reines de leurs étables à l’arène. Puis les vaches ont été débarquées. Mais avant de prendre leur place dans les box, elles ont été pesées, on leur a limé les cornes et on leur a peint les numéros sur les flancs. Certaines d’entre elles ont été visitées par le vétérinaire qui leur a fait une écographie pour vérifier leur état de grossesse.
Pour quelques éleveurs, c’était la première participation à la finale.
D’autres, par contre, étaient des vétérans du concours
Parmi les vétérans, certains peuvent vanter un palmarès considérable
Tous attendent quelque chose de cette journée
Il y a, naturellement, ceux qui aspirent à quelque résultat en particulier
Mais il y a aussi ceux qui, par modestie ou superstition, allez savoir, n’y croient pas trop ou n’osent y croire.
Entre-temps, le public a commencé a prendre place sur les gradins. Certains sont là pour la première fois et ne savent pas vraiment à quoi s’attendre
Paul O’Boyle est venu d’Ecosse, avec des amis neozélandais, pour découvrir cette manifestation
Mais la majorité du public est composée par des passionnés qui ne perdent jamais le rendez-vous à la Croix-Noire
René Kouadio a, en Afrique, un élévage de bovins. Il est passionné de Batailles de Reines et, lorsqu’il en a la possibilité, il vient en Vallée d’Aoste pour y découvrir d’éventuelles améliorations qu’il pourrait apporter à son activité
En général, on se fait supporter d’un ami ou d’un compatriote
Il y a même qui hasarde des pronostiques et les faveurs semblent presque toutes être pour Guerra, de Michele Bionaz de Brissogne, Reine de première catégorie en 2002.
La dernière phase de préparation est le tirage au sort : les organisateurs déterminent, en tirant les numéros au hasard, les formations par deux des vaches pour commencer les combats. C’est à ce moment précis que la chance est fondamentale
On parle beaucoup des secrets que chaque éleveur a pour préparer ses reines aux combats. Mais il est pratiquement impossibile de les leur faire dévoiler
Les combats commencent au moment même du déjeuner : public et éléveurs s’offrent des sandwich ou un gourmand buffet valdôtain. Et les vaches, qu’est-ce qu’elles mangent ?
A peine les combats ont-ils commencé que déjà, pour quelqu’un, la journée s’arrête là
Au fur et à mesure que les combats se jouent, nombreux sont les élèveurs qui ont déjà abandonné, ou s’apprêtent à le faire, tout espoir de victoire
A’ la fin de la journée, les combats se terminent avec la victoire de Reinetta de Claudio Berthod en troisième catégorie, de Pinson d’Adolphe Clos en deuxième et de Guerra de Michele Bionaz en première.
Finale de 3ème catégorie
Claudio Berthod ne s’attendait pas à la victoire parmi les poids légers
Finale de 2ème catégorie
René Clos semble étourdi par la victoire de sa vache
Finale de 1ère catégorie
Et à présent, pour certains c’est la fête, pour d’autres le repos
Le public rentre à la maison, mais il va certainement répéter cette expérience en 2004 !
“Rien qu’une vache ?” vous salue et vous donne rendez-vous à lundi prochain pour sa dernière émission de la série 2003. Nous parlerons de la fonction des sociétés d’élevage dans le milieu valdôtain.
Pubblicato / aggiornato
il 18/08/2020 alle 06:08
Categoria:
IMPORTAZIONE 2020 / Video