Morelli risponde alla polemica su francese e patois
Frasi contestate e criticate, alle quali risponde sul sito di Uvp: “Mon intervention à propos de la langue française est née d’un double sentiment. D’une part, c’était la frustration d’un valdôtain relativement jeune qui se trouve impuissant à assister à une marginalisation progressive du français dans la vie réelle, en raison de facteurs sociaux qui semblent insurmontables de nos jours. D’autre part, je suis contrarié de voir ce langage réduit à un simple artifice rhétorique : un langage cérémoniel utilisé pour sacraliser les événements parrainés par l’administration publique, donner de l’autorité aux discours des hommes politiques et, au pire, baptiser avec un nom – à la fois exotique et local, et ça c’est de la schizophrénie – une nouvelle entreprise ou un studio professionnel”.
Secondo lui “La bataille pour le français n’a pas été perdue lundi 25 février, la semaine dernière ou il y a dix ans. La guerre a été perdue dans la seconde moitié des années quarante du siècle dernier. (…) Nous ne voulions pas des écoles françaises, à une époque où la scolarité avait encore un pouvoir énorme pour façonner une société. Et puis le procès de l’histoire est connu: télevision, presse locale complètement en italien, etc. Nos cousins tyroliens ont mieux résisté. Et ce n’est pas la garantie internationale autrichienne qui a fait la différence: les Tyroliens eux-mêmes étaient ceux qui voulaient continuer à parler allemand. De manière têtue et courageuse, même parfois avec une certaine arrogance mais que je justifie pleinement. Ceux qui s’aventurent au nord de Bozen comprennent immédiatement qu’ils se trouvent dans le Tyrol. Je ne pense pas que, si nous masquions les panneaux de toponymie sur les routes, un voyageur pourrait être sûr d’être dans la Vallée d’Aoste“.
Morelli sostiene di voler essere realista: “Je préfère alors regarder la réalité et attirer l’attention de ceux qui veulent m’entendre pour résoudre les problèmes les plus urgents : avant tout la recomposition du parti autonomiste unitaire. Nous devons réunir les Valdôtains, inclure tous ceux qui auraient pu être des autonomistes convaincus et généreux, mais qui ont été inhibés par l’attitude élitiste de certains environnements politiques, sociaux et de travail. Il est notre devoir de créer un nouveau sentiment de communauté qui ne peut plus être fondé uniquement sur le paradigme fantôme d’une francophonie exclusive. Le prix à payer est assez modeste si nous pensons à l’avenir que nous pourrions réaliser pour notre terre et pour notre peuple. En fait, il s’agit de reconstituer notre peuple et seulement ensuite de se réapproprier de nos langues, car la voie contraire n’est pas passable. Nous ne pouvons pas prétendre que les gens parlent notre langue lorsqu’ils se sentent étrangers chez eux ou indifférents à l’histoire de leur pays“.
E passa infine al patois: “L’arpitan l’a poncor teriat son derir flo renque perqué de dzins, de valdôtens, l’empleyont tcheuts les dzorns, et euncor des ans et des ans de glorieusa museïficachon l’ant pos pu empêtcher y valdôtens de lo predzer deun leurs fameuille, avouec les amis, y travaille. L’arpitan l’est euncor an lenva vehiculéra, per notra chance. Et l’est renque per cen que l’est euncor en via. Dz’i eun ami, mon ayadzo, que l’est post neyssu eun Veulla: sa fameuille veunt di Sud de l’Italie. L’est en trein de faire un cours de patoué, perqué lo comprend tot, mais lamerie euncor lo predjer à modo. Voilà la soluchon: n’en fauta de bailler y dzins l’interêt per notre lenves pllestout que nos entortzeiller comme de vioux macacos à predzer lo français (et de temps en temps lo patoué) come se nos suchont les derirs elves nobles deun lo pays dis hommos“.
Pubblicato / aggiornato
il 27/02/2019 alle 12:00
Categoria:
Politica e Amministrazione