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Rien qu’une vache – Aller à l’école pour apprendre à cultiver des céréales et faire du pain ?

Vous souvenez-vous de l’émission où nous vous racontions de la culture des céréales en Vallée d’Aoste ? Oui ? Non ? Bon, peu importe : nous allons vous rafraîchir un peu la mémoire. Dans la série précédente de “Rien qu’une Vache ?”, nous avions vu que les cultures céréalières, autrefois largement répandues dans toute la région, avaient connu, au siècle dernier, un déclin aussi rapide que profond. Nous avions vu également qu’un projet de l’Institut Agricole Régional se propose de relancer ce type de culture, dans un contexte expérimental pour commencer. Mais les techniciens de l’Institut ne sont pas les seuls à s’intéresser aux petites graines. Seigle et froment alimentent également la passion de Claudio Milliéry qui, depuis plusieurs années à présent, par amour du passé et de la terre, cultive, avec sa famille, les céréales dont il tire lui-même ses propres farines pour, bien évidemment, fabriquer le traditionnel “pan ner”.

Si, dans notre rendez-vous précédent, nous nous étions limités aux aspects de la culture des céréales, nous voilà prêts pour les phases successives, celles qui se déroulent autour d’un feu. Le four qui nous accueille est celui communautaire d’Avise où M. Milliery, sa famille et ses amis se retrouvent, une fois par an, dans le rôle de boulangers.

Ce rendez-vous se tient normalement avant Noël. Mais il peut arriver que le feu soit allumé également en d’autres périodes de l’année. C’est le cas de notre émission, qui veut témoigner d’une expérience qui a vu se rencontrer le monde paysan traditionnel et celui de l’école, dans le cadre d’une initiative formative de cette dernière.

Quelle aubaine alors pour les écoles de Runaz, situées justement tout à côté du four communal, de pouvoir profiter de cette occasion pour découvrir toute une histoire qui commence par une petite graine et finit par une miche de pain chaude, croquante et parfumée.

L’histoire du pain noir nous la connaissons peut-être déjà, mais il nous semble beau de la relire par les yeux des enfants.

Alors, on y va. Comment passe-t-on de la graine à l’épi ?

Bien, bien. Passons maintenant à la liste des ingrédients nécessaires pour faire du bon pain noir…

Mais Monsieur Milliéry n’utilise pas n’importe quelle farine…

Alors puisqu’on a tout ce qu’il faut, allons-y ! Bon, mais qu’est-ce qu’il faut faire au juste ?

Petit à petit, les phases du travail nous amèneront à sortir le pain du four. Entre-temps il est formidable de voir les réactions des enfants (des plus petits fréquentant l’école maternelle, comme des plus grands qui l’an prochain se rendront à l’école moyenne) face au travail des adultes. : c’est véritablement l’émerveillement qu’on peut lire sur leur visage. Pour certains c’était une toute première tandis que d’autres sont de petits experts en la matière, puisqu’ils ont déjà eu l’occasion de faire du pain ici en Vallée d’Aoste ou ailleurs.

Il y a aussi qui sait prendre les rennes en main et se sent une âme d’entrepreneur…

Mais que pensent-ils de leur journée?

Bien, il est temps d’aller voir si le pain est cuit. Chacun va récupérer son petit chef-d’œuvre pour le ramener à la maison, le montrer et le goûter avec les parents. Oui, enfin en partie car, même si les petits pains sont encore brûlants, il se pourrait bien qu’ils se présentent quelque peu grignotés en arrivant à la maison.

Pubblicato / aggiornato il 25/10/2021 alle 20:30
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Categoria: Cultura / Video